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Top 10 des shôjo qui transcendent le genre

by on27 avril 2017
 

Quand on parle de shôjo, la plupart d’entre nous ont cette image d’un manga racontant une histoire d’amour. Pour ces lecteurs, les shôjo ne narrent rien de vraiment pire qu’une fille voulant prendre le copain de l’héroïne.

Pour preuve, quelqu’un m’a un jour répondu que Nisekoi n’avait rien d’un shônen après que je sois intervenue dans les commentaires d’un top des pires clichés du shôjo pour mentionner que ce manga n’était pas un shôjo. C’est plutôt triste. J’ai pu constater qu’il n’était pas si rare qu’un manga shônen soit pris pour un shôjo, malgré ses plans culottes et seins, uniquement parce qu’il racontait une histoire d’amour.

Ces erreurs s’expliquent probablement un peu par le fait qu’un certain nombre de personnes pense que le shôjo est un genre. Ce n’est pas le cas. Le shôjo est une cible éditoriale. S’il y a donc un genre sous-entendu dans le titre de mon article, c’est « la romance », puisque c’est le genre prédominant dans les shôjo.

Pourtant malgré ces clichés, il existe bon nombre de shôjo qui transcendent le genre (la romance donc). Je vais aujourd’hui t’en présenter quelques uns.

Au Club Shôjo, on avait déjà fait un article sur ce qu’est un shôjo et sur comment cette catégorie de manga est en réalité bien plus vaste que ne le pense l’opinion populaire. Aujourd’hui, je te fais une liste de 10 shôjo qui vont bien plus loin que le genre « romance » ! Et classés selon mes préférences, de celui que j’aime le moins à celui que j’aime le plus !

Avant de commencer, j’aimerais préciser que je ne parlerais pas des mangas qui ont déjà été évoqués dans le précédent article pour ne pas faire doublon.

Commençons !

 

10.Cyboy

Je commence ici mon top 10 avec un manga transcendant le genre de manière légère.

Résumé :

Auparavant on disait de Kiyosumi, le personnage principal, qu’il était « flippant ». Il s’est même fais rejeter par la fille qu’il aimait en raison de cela. Ce rejet l’a tellement marqué qu’il s’est promis qu’on lui ne lui dirait plus. Dans ce but, il a dû faire des efforts pour être séduisant à l’aide de Maki, un beau garçon qui deviendra son meilleur ami. Le voici ainsi au lycée, parmi les plus beaux garçons de l’école et la cible de nombreuses filles. Mais une seule l’intéresse : une jeune fille banale dont il est amoureux.

En quoi ce shôjo transcende le genre ?

Les shôjo racontent souvent des histoires de jeunes lycéennes qui tombent amoureuses de beaux garçons. Dans Cyboy, on a le point de vue d’un beau garçon qui tombe amoureux d’une fille banale détestant les beaux garçons à cause de son père hôte. Durant tout le manga il va se retrouver dans des situations à lesquelles il n’est pas habitué en raison de son nouveau statut de beau garçon. L’histoire tourne donc plus autour de la beauté et de son amitié avec Maki que de son histoire d’amour, bien plus anecdotique en comparaison

Pour plus d’informations je t’invite à aller lire la chronique de Shirubi.

 

9.Ugly princess

En allant un peu plus loin dans le thème de la beauté, je vais à présent te parler de Ugly Princess.

Résumé :

On suit dans ce manga une jeune fille du nom de Mito Meguro qui rêve de vivre une belle histoire d’amour, mais n’est plus aussi naïve qu’avant. Meguro a une tête peu commune avec notamment des joues gonflées et une coupe de cheveux qui part légèrement sur un même côté comme s’il y avait du vent. Parce que son nom signifie « Belle personne », son manque de beauté déçoit les gens qui la rencontrent pour la première fois, leur donnant des réactions tellement visibles que la confiance de Meguro a chuté drastiquement. Après avoir aimé un garçon qui l’a rejetée en l’humiliant, elle tombe amoureuse d’un autre. Cependant, son manque de confiance ne l’aide pas à trouver le courage de lui dire.

En quoi ce shôjo transcende le genre ?

Avoir ce genre d’héroïne permet à Natsumi Aïda de parler de l’apparence physique. Elle peut aller bien plus loin que dans Switch girl, un de ses précédents mangas, grâce au physique vraiment atypique de Meguro. On a d’ailleurs plusieurs fois dans le manga des pages d’explication sur la mode ou les conseils de beauté que lit Meguro. Il est assez appréciable tout de même de voir que, parmi ses deux amies du début, on ne demande à aucun moment à celle qui ne veut pas se mettre à la mode ou au maquillage de s’y mettre. Il y a même un arc consacré à la question de cette amie ! Malgré ce thème, Ugly princess ne nous dit pas « si tu veux un petit-ami tu dois être belle » : Bien qu’elle ait fait des efforts elle n’est toujours pas considérée comme une jolie fille, et le garçon avec qui elle va finir la connaissait avant qu’elle ne se maquille et ne changera pas son attitude envers elle. C’est assez inédit car dans d’autres œuvres sur du relooking la fille finirait par être la plus jolie fille de l’école. De plus, Ugly princess n’hésite pas à nous parler de violences scolaires comme de désirs charnels.

 

Oresama teacher

8.Fight Girl

Résumé :

L’héroïne, Mayufu, est une ancienne délinquante, chef de son propre gang qu’elle quitte en changeant de lycée dans l’intention de devenir une fille plus conforme à l’idée que la société s’en fait. Mais on ne change pas aussi facilement et le naturel revient rapidement au galop, aidé par Takaomi, son nouveau professeur principal et ancien objet d’admiration, la forçant à se déguiser en lapin ou en garçon pour ne pas gâcher l’image qu’elle veut donner à ses nouveaux camarades de classe. En même temps elle devra intégrer le club de moeurs, commençant leur opposition envers le conseil des élèves.

En quoi ce shôjo transcende le genre ?

Si l’héroïne de Fight Girl vit une romance elle est très implicite et mise vraiment au très dernier plan (Je n’ai toujours pas compris avec qui elle est censée finir). Il est intéressant de noter que dans ce manga, malgré que l’héroïne ne soit pas vraiment féminine, le féminin n’est en rien rejeté ou même dénigré, puisque de nombreux personnages masculins possèdent des compétences dites « féminines ». Je pense notamment à Ayabe Reito, un jeune homme du conseil des élèves qui est un vrai maniaque du ménage et utilise des balais pour se battre.

 

Asuka du shôjo Otomen, les bras remplis de peluches kawaii

7.Otomen

Et justement j’en viens maintenant à Otomen !

Résumé :

Il s’agit d’un manga qui met en scène Asuka, un jeune homme très beau et d’apparence virile qui cache ses goûts pour les choses socialement considérées comme étant « pour fille » : le tricot, la création de peluches et poupées, le sucré, les histoires d’amour, ainsi que tout ce qui est mignon. Il tombe amoureux d’une fille très belle mais très virile dans son comportement et ses capacités. Dès le début, peu après être tombé amoureux d’elle, il rencontre un dragueur qui, dans un premier temps, se pose en rival avant de, dans un second temps, s’imposer à lui en tant que meilleur ami.

En quoi ce shôjo transcende le genre ?

Bien qu’il tombe amoureux d’une fille et vive une histoire d’amour avec elle, ce shôjo parle surtout de la société japonaise (et occidentale) où on pousse les filles à avoir des « goûts de fille » et les garçons à avoir « des goûts de garçon ». Cette société est représentée par la mère d’Asuka, extrêmement têtue sur ce sujet et faisant tout pour que son fils soit le plus viril possible. Afin d’appuyer ce sujet, il rencontrera bien d’autres personnages qui aiment quelque chose qui n’est socialement pas considéré comme étant pour eux et qui devront accepter ce côté d’eux-même. Dès la fin du premier chapitre on a d’ailleurs un indice sur le fait que par la suite tous les personnages auront d’une manière ou d’une autre un côté féminin en eux. Otomen possède beaucoup de violence psychologique et de chantage affectif tout le long des 18 tomes, particulièrement de la part de la mère du héros. A de nombreuses reprises on a d’ailleurs des passages dessinés d’une manière très sombre pour nous démontrer la menace que représente un personnage.

 

Princess princess

6.Princess princess

Résumé :

Dans Princess Princess, on suit la vie de 3 jeunes lycéens dans un lycée pour garçon ayant une tradition : chaque année des premières année sont désignés pour être les « princesses ». Ce rôle implique qu’ils soient régulièrement travestis pour des évènements notamment. Ils ont bien entendu des avantages très intéressants comme la prise en charge de tous les frais scolaires, 30 tickets repas par mois, de l’argent sur les photos d’eux vendus aux autres élèves, etc. Ils ont également des chambres à part des autres élèves. Cette année ce sont les trois personnages principaux qui sont désignés pour être les princesses, en commençant par l’un d’eux arrivant en cours d’année alors que les deux autres ont déjà pris leurs fonctions.

En quoi ce shôjo transcende le genre ?

Cette fois-ci, un shôjo qui n’a pas d’histoire d’amour explicite. Il y a bien une fille amoureuse du personnage principal dans un court arc mais on comprend bien que ses sentiments ne seront jamais réciproques. Sinon l’une des princesses, Mikoto, a une copine et un arc lui est consacré mais ils sont dès le départ un couple établi. De plus, il faut savoir qu’à la base Princess Princess devait être un yaoi (et cela se voit à plusieurs reprises) mais comme il a finalement changé de magazine, l’auteur a dû rajouter deux personnages, existant déjà dans un des ses précédents mangas, pour retirer cet élément. L’histoire d’amour de Mikoto est donc plus la continuité de celle qu’il vivait avec sa copine dans le manga d’où il provient : le jour de la révolution.

L’histoire tourne vraiment surtout autour de ce lycée, de la fonction de princesse et de tout ce que cela implique pour les personnages et l’histoire. Ensuite, dans le manga, on commence également à avoir une intrigue un peu plus politique avec un arc où un des personnages (mon préféré) postule au poste de président du conseil des élèves contre un nouvel élève prenant les élections pour un exercice de gestion.

 

Hibi Seishun

5.La valeur de ma vie

Résumé :

Dans La valeur de ma vie, Yuri, l’héroïne, une ancienne voyou, se force à changer pour pouvoir s’intégrer. Malheureusement, elle se fait mettre à part après qu’elle se soit mise à menacer le héros, Chio, en lui serrant le bras et à hurler sur ses camarades de classe sous la colère. Durant le manga, elle cherchera à se faire des amis. Elle ne croit pourtant pas en la vraie amitié en raison d’en avoir vécu une qui a mal tourné : son amie, ayant découvert qu’elle était sur la moto qui lui a fais perdre son bras, lui a demandé de lui prouver qu’elle méritait d’être pardonnée grâce à ses 3 années de lycée. Ce sera le déclencheur de l’histoire et la raison de son désir d’intégration.

En quoi ce shôjo transcende le genre ?

Ce shôjo évoque des sujets durs avec des amitiés factices et d’autres qui ne tiennent pas au passé. Tout au long du manga, elle rejettera d’ailleurs Chio, trop proche de ce qu’était ses anciens amis, mais aussi trois autres camarades, pas très populaires dans la classe.

Parlant de Chio, il apporte de l’humour avec son histoire d’amour avec Yuri en étant celui qui semble le plus intéressé alors qu’elle agit froidement avec lui sans lui montrer le moindre intérêt (bien qu’on voit de temps en temps des indices qu’il a toutes ses chances). Entre deux chapitres on a de temps en temps un interlude « l’adolescence de Chio » où on voit son point de vue dans des évènements qu’on ne voit pas dans l’histoire principale, interludes exclusivement concentrés sur leur histoire d’amour. Petit détail sympa : il est plus petit que Yuri.

Également, s’il lui apporte quelques fois son aide, elle-même le sauve une fois d’une bande de garçons.

 

Shikabane cherry

4.Zombie Cherry

Résumé :

Miu a un voisin et ami d’enfance qui aime les expériences de chimie. Après une dispute comparant cet intérêt à l’amour des histoires d’horreur de l’héroïne, il lui fait goutter à sa toute nouvelle préparation servant à pousser le corps à renouveler les cellules du corps. Excitée par l’effet que lui a procuré cette potion, elle boit tout pour son rendez-vous avec Kei Tôno, le garçon dont elle est amoureuse. Sur le chemin, elle meure pour revivre en zombie. Malheureusement, si Tôno partage son amour des histoires d’horreur avec Miyu, il déteste les zombies.

En quoi ce shôjo transcende le genre ?

Dans Zombie Cherry, le chara-design est très différent du style classique du shôjo dans le sens où dans un shôjo classique tous les personnages sont très beaux, ont des traits lissés et même les personnages censés être banals sont beaux. Ici les personnages ont tous des physiques très variés et le chara-design ne ressemble à aucun autre. Il arrive aussi souvent que l’héroïne, Miu, fasse d’horribles et hilarantes grimaces qu’on verrait plutôt dans un shônen.

En raison du synopsis de base, où l’héroïne devient un zombie, il y a également beaucoup de sang et Miu se retrouve souvent avec des membres de son corps qui se détachent d’elle. On ne met pas non plus de côté le fait que son corps est mort et que l’effet de la potion qui l’a changée de cette manière ne durera pas éternellement.

 

3.Dengeki Daisy

Résumé :

En mourrant, le frère de Teru lui a donné un téléphone avec le numéro d’un hacker surnommé Daisy afin de lui servir de soutien moral. Elle a donc pris l’habitude de raconter sa vie par sms à ce hacker sans ses douter un seul instant de son identité. Peu après le commencement de l’histoire elle casse une fenêtre après avoir voulu défendre un élève d’un conseil des élèves tyrannique. En raison de cela le gardien de l’école, Kurosaki, la force à l’aider dans son boulot en guise de remboursement. Mais de plus en plus de problèmes commencent à apparaître, impliquant de plus en plus Daisy.

En quoi ce shôjo transcende le genre ?

Manga de Kyousuke Motomi, il comporte (comme dans tous ses mangas) une héroïne loin de l’héroïne-type de shôjo. En effet, l’héroïne de Dengeki Daisy, Teru, a énormément de caractère en plus d’être très drôle. Elle n’est pas de ces filles qui rêvent de trouver l’amour véritable même si elle ne rejette pas l’amour. On retrouve également ce genre spécificité dans QQ Sweeper (un autre manga de Kyousuke Motomi) et sa suite Queen’s Quality, où l’héroïne a pour rêve d’épouser un homme riche (mais sans toucher à ceux déjà pris).

L’intérêt de Dengeki Daisy, comme la plupart des shôjo de Kyousuke Motomi, ne se limitent pas qu’à l’héroïne. Si dans QQ Sweeper et Queen’s Quality il y a énormément d’action et de violence psychologique, dans Dengeki Daisy on va bien plus loin avec des péripéties allant du simple chantage à la tentative de meurtre et impliquant le gouvernement (le ministère des affaires intérieures et des communications).

 

Akatsuki no Yona

2.Yona, princesse de l’aube

Résumé :

Yona raconte l’histoire d’une princesse en fuite accompagnée de son garde du corps, Hak. D’abord une adolescente immature enfermée dans une cage dorée, elle voit l’homme qu’elle aime tuer son père de sang froid. Ses partisans tentent alors de faire de même pour elle mais elle est sauvée par Hak qui l’aide à fuir. Après une course-poursuite, ils finissent par leur échapper en tombant d’une falaise. Ils rencontrent alors un devin qui leur révèle l’existence de 4 dragons qui peuvent l’aider à reprendre le château.

En quoi ce shôjo transcende le genre ?

Si le résumé donnerait l’impression d’une histoire classique où le beau garde du corps va devoir protéger la princesse au péril de sa vie pendant qu’elle l’encourage de loin il n’en est rien. Oui il la protège plusieurs fois mais Yona fait également de même tout le long du manga (pour ce que j’ai déjà pu lire). Afin d’y arriver, elle va même exiger d’apprendre à manier les armes. Le sujet de la princesse en fuite, très immature au début, permet à ce shôjo de parler de problématiques aussi variées que la prostitution, la drogue, la guerre ou les complots. Tout cela force petit à petit Yona à mûrir et développer son esprit d’indépendance.

 

Manga Skip Beat Kyoko et Moko

1.Skip beat!

À la première place de ce top, je te présente un manga shôjo qui est plus une histoire de vengeance qu’une histoire d’amour.

Résumé :

Kyoko Mogami est une jeune fille qui se fait briser le cœur par son ami d’enfance. Dès cet instant, elle va chercher à se venger en intégrant le milieu artistique via l’agence rivale de celle de son ami d’enfance. En même temps, elle se retrouva avec un cœur incapable de croire en l’amour. Ce point va l’handicaper au point de lui faire rater le casting. Mais, voyant du potentiel en elle, le directeur créé une section spécialement pour elle, très polyvalente, la section « Love Me ».

En quoi ce shôjo transcende le genre ?

L’histoire d’amour est bien présente mais, en plus de ne pas être le centre du manga, elle avance incroyablement lentement. On pourrait penser que c’est un mauvais point mais je pense personnellement le contraire. Pourquoi ? Parce que le synopsis de base implique qu’elle n’arrive plus à aimer. Pour cette raison, le fait que l’histoire d’amour de ce manga avance très lentement est donc en réalité un excellent point, qui ajoute de la crédibilité au manga. Autour de l’histoire d’amour gravite des thèmes comme l’abandon parental ou le rôle qui colle tellement à la peau de l’acteur que quand on le voit dans un nouveau film on ne pense qu’à ce rôle et non au nouveau. De plus, l’histoire ne se passe pas dans un lycée mais dans l’univers artistique, donc bien plus cruel. Kyôko en fait même les frais puisqu’elle se fait malmener tout le long du manga.

 

 

Ainsi, en conclusion, on peut voir à quel point les shôjos sont une catégorie de manga bien plus vaste que la simple romance. Certains n’en ont même carrément pas ! Donc pourquoi encore et toujours associer le shôjo à une simple romance niaise avec des personnages encore plus niais ? Si tu te poses la question alors c’est que tu n’as pas encore lu l’article de Mikki Forever sorti mardi « Pourquoi le shôjo manga est-il moins considéré que le shônen ? ». Dans ce cas, je t’invite à y faire un tour !

comments
 
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  • 2 mai 2017 at 13:46

    J’avoue ne connaître que 3 shôjo, dans ton top (et je confirme mon statut de non-connaisseuse shojesque, noooo !) : Otomen, Ugly Princess, et Skip beat ^^’ ! J’ai également entendu parler de Yona, princesse de l’aube (ça donne envie !) et de Zombie cherry (j’avais eu le 1e chap gratuit, chez mon libraire^^)
    Grâce à toi, j’aimerais me procurer « La valeur de ma vie » ! Merci pour ton analyse^^

    J’aime beaucoup ces histoires, qui ne s’arrêtent pas aux clichés que l’ont peut avoir sur leur genre : la passion d’Asuka, la détermination de Kyoko, le courage de Mito… Les autrices racontent avant tout des histoires, et c’est ça, le plus important^^

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    • Naoko
      2 mai 2017 at 20:12

      Mon objectif est atteint : donner envie à Mikki de lire tout ça XD

      Plus que le fait que tu n’es pas très shôjoesque, tu n’as probablement pas forcément beaucoup d’argent pour juste essayer.
      Moi je connais car, pour certains (genre Yona) je les ai commencés alors que j’étais pas très convaincue. Mais je l’ai acheté parce que ça venait de sortir, que manga news en faisant la pub et que j’avais de l’espoir que ce ne soit pas rempli de clichés XD
      D’autres j’ai été attirée par l’histoire genre Zombie Cherry pour lequel je me suis dis que c’était assez original pour un shôjo. XD
      Et pour le reste c’est une amie qui me l’avais conseillé comme Dengeki Daisy que j’avais pourtant un peu boudé au début XD

      En tout cas j’espère que tu apprécieras ta lecture de La valeur de ma vie ^^ Parce que moi je l’ai vraiment apprécié

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      • 6 mai 2017 at 14:13

        Ahah, tu m’as fait rire 🙂

        Je suis pauvreuh *o* ?

        Rassure-toi, j’ai fait des choix, par le passé : me jeter sur les Levius, les Emma, acheter l’intégrale de Silent voice etc. Pendant longtemps, j’ai carburé aux shônen/seinen (sans m’en rendre compte !) (heureusement qu’il y avait les BL pour rattraper^^)

        Et j’aime le shôjo ! Je le redécouvre depuis quelques années. A mon retour en France, j’actualiserai tout ça (parce que tout acheter en VO, c’est autant de kilos à ramener…)

        J’oubliais : le manga Perfect world : il me tarde de le lire n_n !

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        • Naoko
          8 mai 2017 at 00:19

          C’est pas grave que tu carbures au Shonen et au Seinen XD C’est bien de diversifier ses lectures.

          XD Bonne chance ! Je pense pas que tu vas rentrer léger non plus

          Répondre

  • 28 avril 2017 at 21:16

    Joli top, beaucoup de ces mangas font partie de ces shôjos que j’ai aimé parce que justement ils se démarquaient des autres. La longueur de Skip Beat, Yona qui ne garde pas son rôle de princesse en détresse, le côté sombre de Dengeki Daisy, l’humour de Fight Girl…
    Et en parallèle, ce que tu dis « J’ai pu constater qu’il n’était pas si rare qu’un manga shônen soit pris pour un shôjo, malgré ses plans culottes et seins, uniquement parce qu’il racontait une histoire d’amour. » → Ce que ça peut m’énerver… Quand on voit de bons shôjos qui ne se concentrent pas uniquement sur une histoire d’amour, ça y est, les gens sont perdus, comme ils le sont quand ils disent que Love Hina est un shôjo. J’ai eu cette discussion avec une bibliothécaire en charge de mangas la semaine dernière, elle me disait que les garçons n’osaient pas emprunter des mangas comme Love Hina parce que ça faisait « fille »… (bon déjà, rien ne les empêche de lire du shôjo !).

    Bref, tout ça m’a donné envie de continuer ma lecture de Otomen, j’avais abandonné vers le tome 9 car je trouvais que c’était un peu long, mais j’ai bien envie de lire la fin maintenant 🙂

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    • Naoko
      28 avril 2017 at 22:48

      ^^ Contente de t’avoir donné envie de finir Otomen !

      Contente aussi de pas être la seule que ça énerve qu’un shonen soit pris pour un shojo juste car il contient une histoire d’amour…. Et je trouve ça pire quand c’est une bibliothécaire, qui devrait être au courant.
      Au passage : « ça intéressera pas les mecs car ça fait trop fille »… Ben déjà qui l’oblige à séparer les mangas à destination des filles et les mangas à destination des garçons… Ensuite… Ouais c’est ça, c’est sûr que ça intéressera pas les mecs des filles à poil et des plans insistants sur les culottes et les seins (ironie, quand tu nous tiens)… Et enfin depuis quand les histoires d’amour sont réservées au filles ? Les garçons aussi peuvent être attirés par le sexe opposé (ou le même sexe).

      Pour finir, merci de ton avis ^^ Surtout si tu as lu la plupart de ces shôjos !

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