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Les harems de shôjo passés à la loupe

by on18 juin 2014
 

Quelle fille n’a jamais secrètement souhaité avoir à ses pieds plusieurs beaux gosses qui ne demandent qu’à l’aimer ? Pas toi ? C’est pourquoi pour cette seconde édition du Bishie Day, je te propose d’analyser un genre de shôjo particulier qui te fait sans aucun doute rêver : le harem de shôjo.

 

Dans cet article, tu découvriras qu’il existe deux types de harem masculin, celui des otome game et celui des shôjo. Ce n’est pas la même chose ! Tu sauras ensuite tout sur la relation très étroite qui lie l’héroïne à ses bishies. Contrairement à ce que tu penses, l’héroïne est vraiment très importante et utile à l’histoire (même si c’est difficile à croire). Et si après tout cela, ta curiosité n’est toujours pas satisfaite, tu auras alors l’occasion d’apprendre des secrets, d’entrer dans l’intimité des beaux bishônen de harem. N’as-tu pas envie de connaître leur face cachée ?

 

 

Avant de se pencher en profondeur sur le harem de shôjo, il convient de définir ce qu’est un bishie, puisqu’il est au centre de cet article. Un bishie ou un bishô est un diminutif du terme « bishônen » qui signifie « beau jeune homme » à l’apparence plutôt androgyne, en général. Il représente un idéal japonais de beauté masculine. Il est donc « normal » que l’héroïne en soit folle, puisqu’il est supposé être parfait. Même nous, fangirls, sommes attirées par son physique et son charme qui nous envoûtant.

 

Où est-il sûr de rencontrer le plus de bishies ? C’est sans en aucun doute dans un harem de shôjo !

 

Qu’est-ce qu’un harem de shôjo ?

 

Le harem de shôjo est communément appelé « harem inversé ». En effet, dans un harem de shônen et seinen, plusieurs filles éprouvent des sentiments pour le même garçon. Ici c’est l’inverse car il y a plusieurs bishies gravitant autour d’une seule héroïne. Leurs relations occuperont alors une place prédominante dans l’intrigue.

 

Attention, ne confonds pas un harem avec un triangle amoureux ! Alors que ce dernier est constitué de deux garçons (trois s’il s’agit d’un carré) au côté d’une seule fille, le harem comporte, quant à lui, au moins quatre garçons.

 

De plus, le harem ne peut pas être rejoint par n’importe quel bishie ! S’il est nécessaire qu’il soit beau, il a aussi un rôle à assumer pour rester aux côtés de l’héroïne. Il doit être fort et lui apporter quelque chose. Bad boy, prince, sportif, ténébreux… il y en aura pour tous les goûts ! Alors que le prince est là pour lui remonter le moral, le ténébreux l’oblige à se remettre en question. Au-delà de son apparence, le bishônen du harem de shôjo a une personnalité et des compétences particulières qui le rendront utile à l’héroïne et complémentaire aux autres bishô.

 

Enfin, il ne faut pas oublier que l’héroïne a une certaine importance pour le bishie du harem, qu’il fut contraint ou pas de la fréquenter au début de leur relation. A ses yeux, elle sera différente des autres filles, ce qui explique son besoin de la côtoyer. Même si pour nous l’héroïne peut parfois sembler inutile, elle ne l’est pas pour les bishies de son harem.

 

Le harem d’otome game et le harem de shôjo, quelles différences ?

 

L’adaptation anime d’un otome game est-elle similaire à un simple shôjo à cause de leur harem inversé ? Non, l’otome game est un genre à part entière et doit être considéré comme tel. Voyons pourquoi.

 

La structure de l’otome game fait que son adaptation anime présente des différences avec le pur shôjo, malgré un socle commun dû à la présence du harem de bishônen pour une seule héroïne.

 

La première différence essentielle réside en l’objectif final. Dans une adaptation d’otome game, il s’agit pour l’héroïne de choisir l’élu de son cœur parmi son entourage de bishies. Cependant, quand le jeu offre de la faire terminer tour à tour avec chacun des beaux garçons, l’adaptation anime permet rarement à son héroïne de choisir la « route » la conduisant dans les bras de son bien-aimé (Shizuru x Hijikata dans Hakuouki, Tamaki x Takuma dans Hiiro no Kakera).

 

La plupart du temps, soit elle a des préférences pour deux bishies qui la feront hésiter jusqu’à la fin (Felicità partagée entre Nova et Libertà dans Arcana Famiglia par exemple), soit elle n’en aura aucune, comme c’est le cas pour une majorité des adaptations anime d’otome games (Amnesia, Brothers Conflict, Diabolik Lovers, Harukanaru…). Ce qui fait qu’elle ne choisira personne au final. C’est là le point faible de l’adaptation animée d’otome games. Rien ne vaut le jeu pour obtenir des romances complètes, si je puis dire !

 

Felicità, Libertà et Nova (Arcana Famiglia)

Felicità, au centre de la dispute entre Libertà et Nova
(Arcana Famiglia)

 

Contrairement à l’adaption animée d’otome game, le shôjo avec un harem inversé n’a pas pour finalité de choisir un amoureux parmi tout un groupe de prétendants. Les bishies du harem sont justes amenés à être très proches de l’héroïne pour d’autres raisons ! Entre les amis intimes, ceux qui sont partagés entre amour et amitié, les véritables amoureux et ceux qui portent une affection fraternelle à l’héroïne, la diversité des relations se fait ressentir.

 

Dans Host Club, alors que Tamaki et Hikaru découvrent peu à peu leur amour pour Haruhi, les autres bishies sont plutôt des amis très proches. Dans Yamato Nadeshiko, l’amitié naissante entre les quatre amis et l’héroïne s’explique parce qu’ils habitent la même demeure et se côtoient par conséquent quotidiennement. En effet, Takenaga et Yukinojo ont déjà une petite amie et Ranmaru a une fiancée. Il n’y a que Kyohei qui semble éprouver au fil du temps des sentiments pour Sunako…

 

Takenaga et sa petite-amie Noi (Yamato Nadeshiko)

Takenaga embrassant sa petite-amie Noi
(Yamato Nadeshiko)

 

La seconde différence réside en l’existence de personnages secondaires à ne pas négliger. En effet, si dans le harem de shôjo, ils ont une place bien définie et sont importants pour l’histoire, dans le harem d’otome game, leur existence est minime voire inexistante. Par exemple, dans Fushigi Yûgi, Yui la meilleure amie de Miaka, est amenée à devenir son ennemie. C’est cet événement qui lance l’intrigue. À l’inverse Tomochika, l’amie de Haruka, n’apparaît pratiquement pas dans l’adaptation anime d’Uta no Prince-sama et… n’est pas souvent d’un grand soutien !

 

Ainsi, le harem d’otome est réellement centré uniquement sur les relations « amoureuses » entretenues entre l’héroïne et ses bishies, contrairement au harem de shôjo.

 

Les bishônen et leur héroïne, jamais l’un sans l’autre

 

Le harem de shôjo est constitué de deux parties indispensables l’une de l’autre : les bishônen et de l’héroïne. Que se passerait-il s’il manquait un élément du harem de shôjo ? Sans l’héroïne, les bishônen n’ont plus aucune raison d’être ensemble. Sans les bishônen, l’héroïne est une fille banale, parfois peu intéressante et sans possibilité d’évolution.

 

L’importance des bishônen autour de l’héroïne

 

Un harem a toujours une raison d’exister ainsi qu’un objectif. Le bishônen endosse un rôle qui correspond à la situation et à l’attente de l’héroïne. Sans chercher à être exhaustive, les beaux gosses du harem de shôjo sont souvent des gardiens, mais peuvent être aussi des frères, des camarades, des proches ou des élus (sans oublier qu’ils peuvent appartenir à deux ou plusieurs catégories à la fois).

 

Les gardiens

Ils assurent la protection et parfois l’éducation de l’héroïne. C’est le cas le plus fréquent dans les harems de shôjo. Sans eux, l’héroïne meurt ou bien elle demeure seule et insignifiante. Avec ses bishies à ses côtés, l’héroïne sauve le monde (Pretear, Harukanaru, Hiiro no Kakera, Fushigi Yugi, Neo Angelique Abyss) ou change sa façon d’être ou de voir les choses (Yamato Nadeshiko).

 

Qu’il s’agisse d’Akane, prêtresse du dieu-dragon Ryujin (Harukanaru) ou bien de Sunako, nièce sombre de leur propriétaire (Yamato Nadeshiko), les bishies de ces séries ont été plus ou moins forcés de prendre en charge une inconnue. Dans le premier cas, si les bishies ne protègent pas Akane, leur monde va être détruit par des démons. Dans le second cas, s’ils ne s’occupent pas de l’éducation de Sunako, ils doivent payer le triple du loyer.

 

Les contraintes font naître le harem de shôjo autour de l’héroïne, pour le meilleur et pour le pire. Que cette dernière le veuille ou non, elle devra faire avec les bishies qui lui servent tout autant de bouclier que d’éducateurs !

 

Sunako et ses bishies (Yamato Nadeshiko)

Sunako sous le regard de ses « éducateurs »
(Yamato Nadeshiko)

 

Les frères

Ils vivent généralement sous le même toit. Qu’ils s’aiment ou non, ils sont liés par le sang. Dans Brothers Conflict, Ema devient la sœur par alliance des 13 frères Asahina, alors que dans Diabolic Lovers, Yui devient le « garde-manger » des 6 frères Sakamaki. Ici, des conflits se créent autour d’elle, soit pour recevoir son amour, soit pour la posséder.

 

Ema n’a plus de mère et après le remariage de son père aventurier, elle se sent plus que jamais abandonnée. Quant à Yui, elle est l’enfant adoptive d’un prêtre, mais a perdu tout contact avec lui. Du coup, la présence des bishies, même si elle vire à l’obsession, devient indispensable à l’héroïne pour combler sa solitude.

 

Ce qui forme le harem de shôjo sont les rivalités entre frères autour de celle qui partage leur vie. Peu importe l’avis de l’héroïne, seule présence féminine et humaine de la maison, elle sera assaillie par tous les frères, les uns après les autres !

 

Ema et les 11 frères Asahina (Brothers Conflict)

Ema entourée des 13 frères Asahina (Brothers Conflict)

 

Les camarades

Ils partagent le même but et se sont réunis volontairement autour de l’héroïne. Cela peut être au nom de la musique (La Corda D’Oro, Uta no Prince-sama), par allégeance à un même groupe (Arcana Famiglia), suite à des épreuves imposées à surmonter (Kamigama no Asobi) ou bien dans le but de rechercher une personne (Hakuouki). Les bishies s’entendent donc plus ou moins bien. L’héroïne est aussi consentante d’intégrer le harem de shôjo. C’est l’occasion pour elle d’atteindre son but, tout en évoluant en compagnie de ses beaux gosses. Sans eux, elle se retrouverait dans l’impossibilité d’arriver à ses fins.

 

Haruka, compositrice en devenir, est trop timide (Uta no Prince-sama). Kahoko qui apprend à jouer du violon n’est pas sûre d’elle-même (La Corda D’Oro). Felicità est la fille du chef d’une famille mafieuse chargée de protéger leur île (Arcana Famiglia). Yui doit passer son diplôme avec les dieux pour pouvoir rentrer chez elle (Kamigama no Asobi). Quant à Shizuru, elle a besoin de l’aide et la protection du Shinsengumi pour obtenir des informations sur son père disparu (Hakuouki). Toutes vont trouver en leurs camarades bishônen le soutien nécessaire pour s’accomplir.

 

L’entraide autour d’un objectif commun est alors ce qui détermine le harem de shôjo. Là, l’héroïne est entraînée à la suite des bishies sans se sentir contrainte !

 

Felicità et ses camarades mafieux

Felicità et ses camarades mafieux (Arcana Famiglia)

 

Les proches

Ils font partie depuis longtemps de l’entourage de l’héroïne. Que cela soit dans sa famille, à l’école, au travail ou encore dans son voisinage, elle côtoie les bishônen de façon naturelle. L’héroïne se retrouverait isolée sans eux. Cependant, il est vrai qu’elle peut parfois se sentir dépassée par cette situation. Mais la plupart du temps, elle s’y habitue très vite.

 

Haruhi (Host Club), pour rembourser un vase extrêmement cher, est obligée de se travestir en garçon pour le club d’hôtes de son lycée de riches. L’héroïne sans nom (Amnesia) doit retrouver ses souvenirs perdus en interagissant principalement avec son entourage à son travail au « Meido no Shitsuji ». Quant à Alice (Alice au royaume de cœur), kidnappée par un lapin qui la jette dans un trou, elle doit fréquenter les habitants du Royaume de cœur afin de rentrer chez elle.

 

Le harem de shôjo se construit à partir d’une situation ordinaire et devient le quotidien de l’héroïne. Qu’elle le veuille ou non, l’héroïne évolue dans un milieu rempli de bishies et elle finira par s’adapter à tous ces changements !

 

Les collèges de travail de l'héroïne sans nom

Les collègues de travail de l’héroïne sans nom (Amnesia)

 

Les élus

Ils ont été désignés par les proches de l’héroïne. Ce harem de shôjo est plus rare. C’est l’héroïne qui prend l’initiative de réunir les bishies à ses côtés. L’unique exemple à donner est celui d’Hanasakeru Seishônen. Kajika accepte de participer au « jeu » de son père qui consiste à lui choisir un époux. Elle devra, sans connaître leur identité avant leur rencontre et sans que ses prétendants soient au courant du jeu, se faire aimer d’eux et désigner celui qu’elle épousera.

 

Si au départ la situation semble imposée, il n’en est rien en vérité. Au contraire, l’héroïne l’a acceptée et la tourne à son avantage. Sans l’interaction avec les bishies, elle s’ennuierait beaucoup. Le harem devient alors un moyen pour elle de chasser l’ennui et la routine. De plus, n’étant jamais délaissée, elle peut dire adieu à la solitude.

 

Ce harem de shôjo se crée par sa volonté de profiter des occasions offertes par la vie. Ce type de harem est le plus original et unique. Ici, c’est l’héroïne qui mène la danse !

 

Kajika et ses prétendants choisis (Hanasakeru Seishônen)

Kajika et ses prétendants choisis
(Hanasakeru Seishônen)

 

En conséquence, il est évident que l’héroïne, une fois son harem de shôjo formé par contrainte ou par consentement mutuel, ne peut plus se passer des bishies. Sans eux, son existence serait fade. Ils bouleversent son quotidien et la conduisent vers des aventures plus ou moins extraordinaires.

 

Le sens de la présence de l’héroïne au centre du harem

 

Qui ne s’est jamais dit « mais pourquoi cette héroïne est-elle si inutile » ? Les bishies ne devraient-ils pas s’intéresser à quelqu’un d’autre ? La fangirl aimerait bien prendre sa place et pourtant, c’est « elle » qui a été choisie. Pourquoi est-elle indispensable aux bishônen ?

 

 

Chaque bishie a son propre ressenti. Certains acceptent l’héroïne dès le début, tandis que d’autres lui opposent des résistances qu’elle brisera petit à petit. Si certains tombent amoureux d’elle, d’autres la voient comme une amie intime ou une sœur. Cela dépend donc du type de harem.

 

 

Souvent, l’héroïne est celle qui pourra sauver le monde, le sien ou non. Elle est alors plus qu’essentielle pour les bishies. Sans elle, on sombrerait dans le chaos. Par exemple, Miaka (Fushigi Yugi) a été aspirée avec son amie dans l’univers d’un livre et deviendra la prêtresse de Suzaku. Des guerriers seront assignés à ses côtés pour la défendre et l’aider à sauver leur royaume du désastre. Dans Hiiro no Kakera, Tamaki est la descendante de la princesse Tamoyori, une prêtresse qui a le pouvoir de sceller les démons. En apparence, la jeune fille est loin de posséder les capacités de son ancêtre. Elle sera une charge pour ses gardiens jusqu’à ce qu’elle réveille la force cachée en elle.

 

Ce genre de situation courante dans les harems de shôjo montre que, même si l’héroïne paraît banale voire improductive, en elle existe une puissance unique et exceptionnelle. L’héroïne apparaît d’abord comme fardeau pour ses protecteurs. Puis, elle finit par se montrer essentielle à leur survie une fois qu’elle révèle sa véritable puissance.

 

Tamaki, impuissante, protégé par ses gardiens (Hiiro no Kakera)

Tamaki, impuissante, protégée par ses gardiens
(Hiiro no Kakera)

 

L’héroïne peut aussi changer le quotidien des bishies, en brisant leur routine et en renversant leurs préjugés sur certains aspects de leur monde.

 

Dans Host Club, Haruhi, issue de la classe moyenne, entre dans l’univers des riches. Ses camarades bishies fortunés la voit comme une fille pauvre. Ils ont une vision erronée de son quotidien. Cependant, en côtoyant la jeune fille, ils apprennent ainsi à ouvrir leur regard sur l’extérieur. Toutes leurs idées préconçues sont détruites par Haruhi. Sur un autre plan, Sunako (Yamato Nadeshiko) change du tout au tout la perception de ses colocataires sur les filles. En effet, l’adolescente est sombre et ne se préoccupe pas de son apparence physique. Pour ses camarades beaux gosses qui ont toujours pris soin d’eux-même, le choc est rude.

 

 

Même si l’héroïne n’a pas fini d’exaspérer les bishies par son attitude « je m’en foutiste », au final ils ne peuvent plus se passer d’elle. Leur vie serait d’une banalité tellement affligeante sans elle. Alors que l’héroïne peut sembler ordinaire à nos yeux, pour nos bishônens, elle est un spécimen rare qui pique leur curiosité.

 

Les bishies du Host Club étonnés par Haruhi

Les bishies du Host Club étonnés par Haruhi

 

L’héroïne est aussi parfois une alliée ou rivale pour son groupe de bishies. Les beaux gosses se sont réunis autour de l’héroïne grâce à leur rêve commun.

 

Haruka (Uta no Prince-sama) semble n’avoir aucune présence véritable, en raison de sa timidité. Cependant, son talent pour composer des chansons est réel. Reconnaissant les talents d’une bande de bishonen, elle les amènera à former un groupe d’idoles. Et elle leur écrira des chansons. Kahoko (La Corda D’Oro) est une débutante au violon qui a reçu son talent d’une fée. Elle sera confrontée à d’autres camarades virtuoses et leur rappellera l’amour de la musique.

 

Malgré ses doutes, ses faiblesse, l’héroïne réussit à toucher son entourage de bishonen qui la considère comme une partenaire indispensable.

 

Haruka consolée par les bishies de STARISH
(Uta no Prince-sama)

 

Penchons-nous à présent sur l’importance de l’héroïne pour les bishônen sur une perspective individuelle. Pour certains, elle leur a donné assurément une raison de vivre, un but à atteindre. Pour d’autres, elle a découvert et accepté leur véritable existence.

 

Citons Hirijikawa Masato de Uta no Prince-sama qui en entendant Haruka chanter pour des enfants, a décidé de devenir une idole contre la volonté de son père. Eugene de Hanasakeru Seishônen avant de rencontrer Kajika avait, quant à lui l’intention de se suicider ne trouvant plus aucun sens à sa vie. Ikki d’Amnesia peut se confier à l’héroïne sans nom car celle-ci n’est pas affectée par son pouvoir de charmer les demoiselles d’un seul regard. Une fois que Haruka a découvert qu’Ichinose Tokiya d’Uta no Prince-sama était son idole Hayato, elle l’a encouragé à être lui-même sans se soucier des autres.

 

 

L’héroïne est donc celle qui rassemble les bishies. Sans elle, ils n’auraient peut peut-être pas beaucoup de relations, en raison de leurs personnalités parfois opposées.

 

Par exemple, Hirijikawa Masaro et Jinguji Ren (Uta no Prince-sama) sont rivaux car leur famille gère des entreprises concurrentes. Alors que l’un est sérieux et l’autre ne cesse de draguer les filles, il semble qu’ils ne pourront jamais s’entendre. Cependant, Haruka les inclut dans le même groupe d’idoles et les incite à se rappeler les rapports amicaux qu’ils entretenaient pendant leur enfance pour qu’ils se rapprochent à nouveau.

 

 

L’héroïne n’est pas si inutile qu’elle en a l’air, en tout cas pas du point de vue des bishies. Peu importe son caractère, quelque chose en elle attire ou incite le bishônen à la côtoyer.

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