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Bilan 2012 : Maella

by on28 janvier 2013
 

Avec l’augmentation des prix et mon budget personnel restreint, je n’ai pas acheté beaucoup de nouvelles séries cette année. D’ailleurs, c’était mon objectif. J’ai préféré continuer mes séries commencées l’année dernière, tout en investissant parfois dans des nouvelles (dont la plupart sont des yaoi). De plus, j’ai privilégié beaucoup plus les anime, mais surtout des shônen : les shôjo étant peu nombreux dans cette catégorie.

Le bilan de mes achats

Par rapport à l’année précédente, la somme que j’ai déboursée en manga a baissé de 100€ et atteint les 478€. Je me suis débarrassée de plusieurs de mes séries qui ne me plaisaient plus car mes goûts ont changé au fil du temps. J’ai donc pu me permettre d’acheter des mangas avec ces bénéfices, mais avec minutie et en sélectionnant les séries que je comptais absolument continuer. J’ai également fait beaucoup d’emprunts ainsi que des lectures en scan anglais ou encore en magasin. J’ai gagné plusieurs mangas à la YaoiYuri Con, ce qui m’a permis de découvrir certaines séries que je n’avais jamais osé acheter.

Nouveautés

En 2012, mes nouvelles séries sont en grande majorité des yaoi. J’ai trouvé que cette année était beaucoup consacrée aux shôjo romantiques, genre que je n’apprécie pas tellement. J’ai fait énormément de bonnes découvertes du côté yaoi.

Not Equal Tome 1

Couverture française du yaoi Not Equal

Taïfu a vraiment sorti le grand jeu cette année, et je crois que ce n’est pas fini. Ils ont encore de nombreuses surprises en stock et ça fait plaisir de voir qu’un éditeur se consacre aux yaoi !

Chez eux, j’ai beaucoup apprécié Work-in, excellent recueil de one-shot de Tsuta Suzuki, avec des histoires adultes. Autre one-shot que j’ai adoré de la même auteur : Hand Which. Encore une fois, les histoires sont dans l’ensemble assez matures, le tout réalisé avec un beau coup de crayon, humour et douceur.

Rihito Takarai a fait son grand retour avec Seule la fleur sait, un titre que je trouve meilleur que Seven Days et plus mature aussi. Je me suis ensuite lancée dans la lecture de Brother x Brother, gagné par hasard. Au départ ce n’était pas une série que je voulais commencer, mais au final je l’ai bien appréciée. J’ai eu le plaisir de redécouvrir l’excellent Rules de Miyamoto Kano.

Et enfin, ma plus grosse surprise et mon plus gros coup de cœur est un manga que je n’aurais jamais pensé lire : Not#Equal. C’est une série complètement atypique et originale qui, à travers la présentation d’un sujet tabou, fait réfléchir sur la société d’aujourd’hui. Le tout est rudement bien mené, et malgré un thème délicat, j’ai adoré. C’est un titre qui sort du lot.

Côté shônen-ai, mon coup de cœur a été His favorite. Il apporte une vraie petite bouffée d’air frais, de drôlerie et de douceur. Malgré la simplicité de l’histoire, j’ai vraiment apprécié. Dramatic Maestro a aussi retenu mon attention. Je n’ai pas encore pu me procurer le tome 1, mais j’ai bien aimé ce que j’ai lu dans le Be x Boy : c’est cliché, mais drôle et sympathique à la lecture.

Côté shôjo, 3 séries m’ont intéressée. Le premier est Piece pour lequel j’ai eu un véritable coup de cœur. J’ai été intriguée par l’engouement autour de ce manga, la mangaka étant l’auteur du Sablier (que je n’ai pas lu d’ailleurs). Lhistoire est très bien ficelée, les personnages sont mystérieux et attachants. On ne sait jamais à quoi s’attendre, on est toujours surpris.

Le second est The Earl and the Fairy que je n’avais absolument pas l’intention de lire au départ. J’avais entendu pas mal d’échos négatifs sur l’anime. J’ai lu cette série sans vraiment fonder d’espoir dessus, et au final, j’ai aimé. Les dessins m’ont vraiment conquise et m’ont transportée dans l’univers fantastique du manga. Je ne sais pas encore où l’auteur veut nous mener et ça m’intrigue.

Et enfin, le dernier est Coelacanth que j’ai vraiment aimé dans l’ensemble, mais dont la finalité ne m’a pas vraiment ravie. J’ai été plutôt déçue. Néanmoins, l’histoire est prenante, les personnages sont intrigants mais pas assez poussés (ce qui est normal en 2 tomes). L’histoire est un peu farfelue quand on y pense.

Découvertes

playback

Couverture de Playback

J’ai, encore une fois, fait beaucoup de découvertes du côté des yaoi. J’ai décidé de me lancer dans Hana wa saku ka car j’en ai entendu beaucoup de bien. J’ai vraiment apprécié l’importance que l’on porte aux relations des deux personnages, même si le premier tome ne m’avait pas conquise.

Le second titre est Sakura-gari. Ce n’est pas réellement une découverte, puisque j’en avais déjà beaucoup entendu parler, mais je n’osais pas l’aborder à cause du côté très psychologique et dérangeant. Même si je n’ai pas encore pu me procurer le dernier tome de cette trilogie, j’ai vraiment été touchée par ce manga. Il m’a beaucoup marquée et le cadre de l’histoire m’a énormément plu. J’ai quand même été ébranlée par les scènes de violence, mais d’un côté, c’est ça qui fait la force de ce yaoi : il montre que le monde n’est pas tout beau, tout rose comme dans la plupart des mangas.

Côté one-shot, j’en ai découvert 3 qui ont retenu mon attention, mais de manières différentes. Le premier est Tango, un recueil de one-shot. Si beaucoup ont apprécié la maturité qui s’en dégage, honnêtement, ce n’est pas mon cas. Je l’ai trouvé plat et fade, les histoires ne m’ont pas plu et les dessins non plus.

Ma seconde découverte est aussi un recueil qui, je trouve, n’a pas eu le succès qu’il mérite. Il s’agit de Playback de Shimeji, une auteur méconnue. Je l’ai vraiment eu par hasard, et je pensais vraiment pas adorer à ce point. Les histoires toutes plus simples les unes que les autres tout en étant réalistes m’ont touchée. Je cherche souvent ce genre de manga, qui est plutôt rare en France. En tout cas, c’est une très bonne œuvre pour ceux qui veulent découvrir le monde du boy’s love.

Et enfin, par curiosité, j’ai lu Paradis Secret d’Aya Shouoto. Honnêtement, je savais que je n’allais pas me confronter à un one-shot avec une histoire en béton, ni intéressante mais franchement, je ne m’attendais pas à autant de clichés en un seul chapitre. De plus, le dessin assez « shôjoesque » n’a fait qu’accentuer ce côté cliché, neuneu, fleur bleue que j’ai vraiment du mal à supporter.

J’ai aussi lu Princess princess, que j’avais adoré en anime, lorsque je débutais dans le monde du manga. A présent, je le redécouvre quelques années après. Ça a été un plaisir pour moi de retrouver ce manga plein d’humour !

Et enfin, côté scan, encore une fois le yaoi domine chez moi (il faut croire que je n’ai lu que ça de toute l’année). On retrouve de nouveau Hidaka Shôko dans mon bilan, avec Hatsukoi no Atosaki un one-shot. J’apprécie beaucoup ce genre de narration où on passe des pensées d’un protagoniste à un autre. Cela a pour effet de vraiment nous plonger dans l’histoire qui, bien que classique est rudement bien menée.

J’ai lu un autre one-shot, yaoi, qui n’est pas très connu : Endô-kun no Kansatsu Nikki. La couverture, aux tons colorés et doux, qui est, il faut l’avouer assez attractive, donne directement le ton sur le contenu de l’histoire. Et enfin, un peu de shôjo dans tout ça avec Last game qui est assez classique mais plaisant, avec une narration menée par les deux personnages principaux.

Séries terminées

Cette année, j’aurais fini 4 séries. Les conclusions d’Host Club et Five m’ont plu, mais j’aurais aimé que ces deux séries soient plus courtes. Au fur et à mesure, je commençais vraiment à me lasser.

Outre, Seule la fleur sait, les éditions Taifu/Ototo ont sorti une série shôjo de 3 tomes du même auteur : Welcome to hotel william child bird. Cette trilogie m’aura laissée et me laisse toujours perplexe. Je ne saurais dire si j’ai apprécié ou non, je n’ai pas ressenti grand chose à la lecture. Ce n’était ni plaisant ni déplaisant.

Ma dernière série terminée est Number. Ce shôjo aux côtés assez tendancieux aura été du grand n’importe quoi jusqu’à la fin. L’histoire était pourtant pas si mal, mais le potentiel a vraiment été mal exploité et c’était très, très brouillon.

Séries en cours

Dans mes séries en cours, j’ai eu quelques désillusions. Switch Girl!! en fait partie. Je l’ai arrêté car je me suis lassée. Je suis allée de déceptions en déceptions à chaque tome.

Il y a une autre série qui au début m’avait vraiment conquise et qui m’a aussi insatisfaite de tome en tome. Il s’agit de We are always… Coup de cœur incontestable en 2011, la série m’a beaucoup déçue et j’ai vraiment peur pour la fin de la série, prévue dans 2 volumes. Je n’aime pas comment l’histoire et les personnages ont tourné. Ce manga a perdu ce petit quelque chose qui m’avait convaincue.

Hormis ces 2 titres, mes quelques séries en cours me plaisent toujours autant. J’éprouve toujours autant de plaisir à lire Dengeki Daisy ainsi que Fight Girl. En josei, Karneval qui avait connu une petite baisse de régime à certains tomes, me plait de plus en plus.

J’ai découvert cette année Ilegenes et Divine Nanami qui peinent à me convaincre. Je suis à la moitié d’Ilegenes, et je me tâte encore pour prendre la suite. La série me plait mais… J’ai du mal à accrocher, il manque un petit quelque chose. Quant à Divine Nanami, l’arc qui se profile à partir du tome 6 commence à bien me faire adhérer à la série. Néanmoins, j’en attends quand même encore un peu plus pour être tout à fait convaincue.

Les anime

anime Chouyaku Hyakunin Isshu: Uta Koi

L’anime Chouyaku Hyakunin Isshu: Uta Koi

Cette année, j’ai favorisé les anime, mais essentiellement des shônen.

Je me suis plongée dans des anime shôjo/josei sortis depuis pas mal de temps dont 07-ghost que j’avais mis en pause puis repris et que j’ai finalement adoré ainsi qu’Amatsuki auquel j’ai accroché mais qui manquait cruellement de réponses aux questions.

Je n’ai regardé que peu de nouveautés de 2012 et n’en ai apprécié réellement qu’un seul. Il s’agit de Chouyaku Hyakunin Isshu: Uta Koi, un josei plein de poésie et de romance. J’ai vraiment été transportée dans l’univers du Japon ancien.

J’attendais avec impatience l’adaptation de Sukitte ii na yo et j’ai été très déçue. Il en a été de même pour Kamisama Hajimemashita. Et enfin, j’ai vu Tonari no Kaibutsu-kun auquel j’avais accroché mais qui m’a déçue sur la fin.

En 2012 , j’ai fait énormément de restrictions sur les nouvelles séries, ce qui fait que je n’ai pas lu beaucoup de nouveautés. Les yaoi ont été majoritaires parce que j’en ai gagnés plusieurs et que les licences deviennent de plus en plus intéressantes. J’attends beaucoup de ce côté là pour 2013, et j’espère aussi que du côté des animes shôjo, il y en aura enfin qui sortiront du lot.

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