Chroniques manga
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Lovely Fridays tome 1

by on22 avril 2016
 

En ce 22 avril, nous te proposons une chronique sur la nouvelle série d’Arina Tanemura sortie en France chez Tonkam. Appréciant le style de la mangaka, nous avons souhaité lui faire un joli clin d’œil en parlant de Lovely Fridays… un vendredi !

À l’occasion de cette 4ème Semaine du shôjo, nous inaugurons une nouvelle catégorie d’articles : la chronique à deux voix autour d’un même titre. Pour cette grande première, Nico Robin et moi avons voulu tenter l’expérience. Chacune à notre tour, nous exprimerons les points faibles et les aspects positifs d’un tome de shôjo afin de pouvoir te former une opinion.

Pour ouvrir le sujet et inviter à la réflexion, nous te dévoilerons quelques unes de nos prédictions en conclusion. Il ne devrait pas y avoir de spoiler, car à notre stade de la lecture, nous ne connaissons que les événements de ce premier volume.

 

Sans plus attendre, passons au cœur de l’histoire, son synopsis.

Ai Tachibana, lycéenne de 16 ans attend toujours avec impatience le vendredi. Ce n’est cependant pas la perspective du week-end qui la motive pourtant. Elle est davantage enchantée par son tête-à-tête hebdomadaire au CDI avec le beau Serizawa, un élève plus âgé dont elle est amoureuse.

Le vendredi, c’est également le jour où elle donne des cours particuliers à son jeune et adorable cousin, Nekota. Cependant, ce dernier semble bien animé pour mettre des bâtons dans les roues de notre héroïne et ainsi l’empêcher de se déclarer à Serizawa.

Pour commencer, nous désirons évoquer le titre. En effet, nous nous sommes interrogées sur son choix. Pourquoi Arina Tanemura a-t-elle choisi précisément le vendredi ? La question demeure intéressante aussi bien dans la version française (Lovely Fridays) qu’en japonais (Neko to watashi no kinyôbi). Dans cette langue, il peut se traduire littéralement par “Les vendredis de Neko et moi”.

logo titre lovely fridays

Le charmant logo de Lovely Fridays, avec le petit chat en prime

 

Elle a décidé d’accorder de l’importance à ce jour, mais pour quelles raisons ? Est-ce parce qu’au Japon celui-ci représente Vénus ? Ou tout simplement parce que ce jour rappelle quelque chose de positif ? La perspective du week-end par exemple ? Voilà donc une énigme à résoudre ! Espérons qu’elle nous donne une réponse au fur et à mesure de l’histoire.

Autre chose, il est agréable de constater que l’édition française a gardé le chat noir au sein du titre, comme pour représenter un logo. Il s’agit d’un sympathique rappel de l’œuvre originale.

 

Nico Robin : Avant même d’entamer ce nouveau manga d’Arina Tanemura, j’ai tout de suite compris que je me retrouverai face à une histoire classique de shôjo lycéen, à la fois dans sa construction et dans ses péripéties.

Comme pratiquement à chaque fois, le récit commence par une scène au cours de laquelle notre héroïne se présente et explique rapidement ce qui lui arrive. J’ai donc une impression de déjà vu, exacerbée par un triangle amoureux clairement énoncé dans le résumé. Tonkam emploie d’ailleurs très exactement ces termes. Je crains donc que l’histoire ne tourne qu’autour de cet aspect peu surprenant.

trio lovely fridays

Deux garçons pour une même fille… lequel choisira-t-elle ?

 

Shirubi : En écartant le cadre scolaire, le plus important reste les protagonistes et les relations entre ceux-ci. Si l’on n’accroche à aucun d’entre eux, autant passer son chemin ! Je pense qu’ils sont la clef du succès de ce shôjo. Sans de bons personnages, une histoire peut paraître fade. De ce fait, j’attends avec impatience leur évolution.

Les clichés sont présents, je ne peux pas le nier. Malheureusement il est rare de les éviter entièrement dans les shôjo scolaires. Néanmoins, l’auteur n’en est pas à sa première série et sait très bien comment nous attirer. Elle n’hésite pas à ajouter un peu d’humour. On passe vraiment un bon moment en lisant ce shôjo. C’est frais, drôle et vivant, parfait pour la saison ! Je pense qu’il m’aurait été difficile de lire ce titre pendant l’hiver.

De plus, pour accentuer le côté comique, elle dessine souvent à la fin des chapitres de savoureux apartés, avec nos héros en SD dans un cercle. C’est très amusant à lire et cela nous donne un léger aperçu de ce qui se passe après, à la manière d’une chute. C’est original comme idée et j’espère qu’elle va la garder. Quand on connaît un peu la mangaka, on se doute que l’histoire peut vite virer au drame. Il faut bien tenir en haleine le lecteur durant onze tomes !

aparte marrant lovely fridays

Un petit aparté mignon et amusant à l’inter-chapitre : un bon résumé du manga

 

Nico Robin : Certes mais le narrateur principal est une nouvelle fois le personnage féminin principal. Elle nous présente ses états d’âmes, ses pensées et son point de vue. J’aimerais bien que cela change !

Shirubi : Ok, le changement c’est aujourd’hui ! Un vendredi, grâce à Lovely Fridays ! J’ai été étonnée car j’ai l’impression que certaines scènes nous donnent également le point de vue de Nekota. Je n’en dis pas plus pour éviter de trop en dévoiler. Toutefois, je tenais à le mentionner car je trouve ça très intéressant. Cela nous aide à mieux comprendre Nekota et ses sentiments pour Ai. Alors ravie ?

Nico Robin : Tu m’as convaincue sur cet aspect, je dois le reconnaître.

Par contre, pour le moment, je trouve ces personnages un peu trop stéréotypés. Notre protagoniste féminin est une jeune lycéenne fleur bleue qui aime un garçon plus âgé. Je ne compte plus les histoires qui appartiennent à cette catégorie. Elle s’emballe pour peu de choses et réagit au quart de tour.

Shirubi : Ai est assez classique comme héroïne de shôjo, mais possède un sérieux atout dans sa manche : elle est positive ! Même si elle se pose beaucoup de questions, doute d’elle-même et se met dans des situations étranges, elle finit toujours par aller de l’avant, avec en prime un grand sourire. À travers ses actions, elle transmet une bonne énergie au lecteur.

Nico Robin : Alors, je ne le nie pas mais ce côté positif peut agacer. Mon principal problème est que je la trouve un peu banale et commune. Son seul motif semble être de vivre sa première expérience amoureuse et par conséquent elle l’idéalise.

Shirubi : Oui, c’est vrai. En même temps, nous avons toutes été un peu comme ça lors de notre première histoire d’amour. Cela reflète assez bien la réalité.

Et ne la trouves-tu pas marrante ? Elle a ses propres expressions pour décrire ses sentiments telle que « court jus dans mon love circuit » ou « mon cœur a fait boum ». Ses propos peuvent paraître enfantins et kitsch, mais c’est tellement drôle et inattendu dans la bouche d’une lycéenne, que j’adopte déjà son langage. Cela la rend attachante et différente à mes yeux.

Pour finir, je me reconnais bien en elle, elle est aussi gourmande que moi, quand il s’agit de chocolat. Ah l’amour pour le chocolat, ça pardonne tout !

Nico Robin : Je veux bien l’excuser alors, mais simplement parce qu’elle est cocasse.

Passons maintenant à Serizawa. Ce jeune homme est l’archétype du personnage masculin populaire et beau gosse. En prime, il est sympathique et prévenant. Il a tout pour objectivement me plaire mais une part de moi reste réticente à l’apprécier. Et pour couronner le tout, le bougre refuse comme par hasard chaque confession exprimée par ses camarades féminines.

serizawa_ai

Ai en totale pâmoison devant son beau sempai Serizawa

 

Shirubi : C’est d’ailleurs pour ça que l’héroïne craque pour lui. Il est beau, poli, gentil et attentionné. Qui ne rêverait pas d’un garçon comme Serizawa, à ses côtés ?

En plus, comme tu l’as dit, il refuse les avances de toutes les autres filles. C’est superbe, je veux le même ! C’est une perle rare ! Trouve-moi son adresse. Si Ai n’en veut pas, je le prends… Je plaisante car hélas il n’existe pas en vrai. C’est bien dommage.

Nico Robin : Je te laisse volontiers car étant trop lisse il ne m’intéresse pas ! Pire, il possède quelque chose qui me donne envie de fuir.

Shirubi : Une envie de fuir avec lui, avoue ! Même s’il est gentil et doux, je sens qu’il cache quelque chose, c’est excitant, tu ne trouves pas ?

À mon goût, son aura est plus mystérieuse que celle de Nekota. Peut-être est-ce lié à son passé ? Cela expliquerait bien des choses sur son comportement. J’espère que l’auteur nous réserve quelques surprises à son sujet.

Au final, j’ai vraiment hâte qu’il nous montre sa vraie personnalité. J’ai l’impression qu’il joue beaucoup sur son apparence et se voile la face. Je suis sûre que par amour, il peut faire de nombreuses folies.

Nico Robin : Je l’espère aussi car la tournure de l’histoire pourrait alors devenir plus intéressante. Pour l’instant, je n’imagine pas ce garçon comme un personnage aussi important que cela.

L’auteur crée une sorte de distance entre lui et le cœur de l’intrigue, un peu comme s’il était un élément ajouté autour du duo formé par Ai et Nekota. C’est pour cela que je pense qu’il ne représente qu’un outil en vue d’une fin et non la fin en elle-même.

Shirubi : Oui, je suis d’accord. Je n’ai pas grand chose à dire de plus. Peut-être reste-t-il pour l’instant dans la retenue ? Arina Tanemura a certainement décidé de ne pas trop en dévoiler sur lui pour le moment, afin de garder un peu de mystère sur ce personnage et son récit. Après tout si on savait déjà tout sur lui, ce ne serait pas marrant.

Pour finir sur Serizawa, il est possible qu’il devienne plus important par la suite, car il ne faut pas oublier que Nekota et Ai sont cousins. Il y aura encore toutes les barrières familiales à franchir. Par conséquent, si l’on suit la logique et la morale, c’est lui qui a le plus de chances de terminer avec Ai, que Nekota.

Nico Robin : Nekota… cela tombe bien car je voulais justement parler de ce petit diablotin ! Sous ses airs d’ange à la tête blonde se cache un chenapan en culottes courtes. En cela, il est typique de l’enfant de primaire qui ne sait pas faire autre chose que d’importuner celle qu’il aime pour exprimer son amour.

Shirubi : Qui n’a jamais embêté la fille ou le garçon qu’il/elle aime pour attirer son attention ? Même si c’est puéril, cela reste l’une des meilleures techniques pour capter l’attention de l’être aimé.

En plus, comme tu l’as souligné, il assez jeune, donc il fait avec les moyens du bord. Il est obligé de ruser pour avoir une chance de conquérir le cœur d’Ai. Parfois c’est maladroit, mais cela fait partie de son charme.

Il a un côté mi-ange mi-démon qui est très intéressant. Ses interventions rythment le manga et lui confèrent davantage de dynamisme. C’est clairement l’élément perturbateur de la série.

D’ailleurs, l’auteur ne s’en cache pas en déclarant ouvertement qu’elle se sert de lui comme intermédiaire pour mettre Ai dans l’embarras. Elle trouve cela amusant et c’est vrai que je la rejoins sur ce point. En plus, elle prévient son héroïne de s’attendre au pire, alors j’ai d’autant plus hâte de connaître la suite.

Nico Robin : Dans ce cas, cela peut peut-être valoir le coup. Par contre, si par certains côtés il agit comme l’enfant qu’il est, ses gestes ainsi que sa représentation ressemblent à ceux d’un adulte. Pour son âge, il est trop adulte par certains côtés, ce qui a pour conséquence de le rendre moins crédible.

nekota_mature_apparence

Charmant et sexy, comment croire qu’il n’a que 10/11 ans ?

 

Shirubi : Quand on voit quelques uns de ses gestes et son apparence, il fait mature… Il grandit peut-être vite ? Je ne suis pas tout à fait sérieuse car tu marques un bon point à ce sujet, surtout concernant son physique.

La mangaka doit avoir une bonne raison, peut-être en lien avec son passé. Certaines personnes grandissent plus vite que d’autres, en fonction des obstacles qu’ils ont franchis avant. Ou alors, c’est justement à cause de son inexpérience, qu’il n’hésite pas à tenter certains gestes. Après tout, il n’a rien à perdre, et tout à y gagner !

Pour finir en beauté sur lui, j’ai une dernière possibilité ! Oui, j’ai toujours plusieurs cordes à mon arc ! Il est possible que l’auteur l’ait rendu plus adulte pour que les lecteurs considèrent son côté “homme”. Ainsi, nous nous sentirons moins coupables de le trouver craquant voire même sexy par la suite. Ce sera également plus facile pour nous de le voir comme potentiel petit ami d’Ai.

Nico Robin : C’est peut-être ça, effectivement. À ce propos, au sujet de l’aspect visuel, je trouve l’ensemble assez chargé voire trop à certains endroits. Les décors contiennent beaucoup d’éléments et surtout l’auteur n’a pas lésiné sur les trames. Elles sont presque présentes pour tout : bulles de dialogue, ombrage, fond de scènes, etc.

Shirubi : Dans ce cas, je te répondrai très simplement qu’il s’agit du « style Arina Tanemura » ! Elle aime bien charger ses dessins pour mieux véhiculer au lecteur les émotions de ses personnages. C’est un mal pour un bien ! Je trouve que pour ce shôjo elle a été plus raisonnable sur ce point que d’habitude. Cela vient aussi du fait qu’elle a principalement privilégié les gros plans sur les personnages.

style dépouillé lovely fridays

Une case toute en sobriété. N’est-ce pas splendide ?

 

Pour conclure, à la lecture de ce tome 1, Lovely Fridays se révèle être un shôjo, qui bien que peu original apriori, possède un certain potentiel. Son humour enjoué et très présent constitue également l’un de ses points forts. Il n’est également pas à exclure que l’histoire prenne par la suite une tournure plus sérieuse, les personnages possédant chacun une part d’ombre que l’on ne peut nier.

Nous n’oublions pas non plus qu’Arina Tanemura aime inclure du fantastique à petites doses au sein de situations ordinaires.

Nekota pourrait être atteint d’une maladie grave, ce qui expliquerait pourquoi sa santé est si fragile. Ou alors, Serizawa et notre petit démon auraient un lien de parenté. Mais il est possible que celui-ci soit entre le beau lycéen et notre héroïne montée sur ressorts.

Qu’en penses-tu ? N’hésite pas à tenter de deviner la suite des événements et à nous présenter tes prédictions. Bien sûr, le spoil n’est pas permis. 😉

Plus

Un récit vivant, frais donc parfaitement adapté pour la saison
De l'humour très présent ainsi qu'un rythme soutenu
Nekota, le véritable atout de ce shôjo
Une part de mystère naissante donnant envie de poursuivre l'histoire
De jolis dessins, dignes d'Arina Tanemura

Moins

Un shôjo lycéen très classique avec un triangle amoureux déjà annoncé
Des personnages toutefois stéréotypés et manquant parfois de crédibilité
Un style graphique chargé

Editor Rating
 
Scénario
6.7

 
Personnages
7.5

 
Dessins
9.0

Note du rédacteur
7.8

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User Rating
 
Scénario
7.3

 
Personnages
9.2

 
Dessins
9.4

Notes des shôjo addict
7 ratings
8.5

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  • korr
    26 avril 2016 at 19:51

    Moi, j’avoue que j’ai beaucoup de mal avec le style graphique de Tanemura. J’ai l’impression que tous ses personnages se ressemblent. J’avais essayé de lire Gentlemen’s Alliance Cross et je n’avais pas été capable de distinguer qui était qui (du coup pour comprendre l’histoire, c’était la loose). Donc j’ai plutôt tendance à ne pas m’intéresser à cette auteur.

    Cela dit, pour le fait que le gamin fasse plus vieux, c’est un truc qu’on peut voir partout dans les mangas (entre les senior qui ont l’air d’avoir moins de 30 ans et les enfants qui paraissent déjà adultes). Bref… Et puis, quand je vois la représentation de l’héroïne, je la trouve pas spécialement ado de 16 ans. Elle pourrait aller au primaire que ça m’irait aussi. ^^
    Après, le point qui me chagrine un peu c’est le fait que Nekota soit son cousin, plus qu’il ne soit un enfant (mais bon c’est culturel car je crois qu’au Japon, c’est plus « courant » qu’en France – mais je ne suis pas sûre).

    Sinon, comme vous le savez ou pas, les triangles amoureux, ça m’énerve… alors pour l’instant, ce titre, il ne peut pas faire partie de la liste de mes envies.
    Par contre, la chronique à 2 voix, c’est trop sympa à lire. C’est très vivant et cela pique la curiosité. Même si bon, avec Tanemura, on a aucuns atomes crochus. XD

    Répondre

    • 17 mai 2016 at 17:47

      Je te réponds un peu tard mais en effet, le style graphique Tanemura laisse rarement indifférent. Soit on aime soit on n’accroche pas. xD Je dirais plus que la ressemblance est inter-œuvres qu’à l’intérieur de chaque oeuvre. Pour Gentlemen’s alliance cross c’est un peu particulier mais je n’ai pas eu de problème majeur pour distinguer les personnages dans mon souvenir.

      Concernant l’apparence de Nekota, oui c’est assez courant mais là je trouvais ça carrément trop flagrant on va dire – si je mets ça en perspective – par rapport aux autres shôjo que j’aie lus. En fait, si on compare les autres titres de l’auteur, le physique de l’héroïne est plus proche de Full moon (censée avoir 16 ans) que Mitsuki (12 ans). 😉 Le lien de parenté est aussi un autre problème mais seul l’avenir nous éclaircira là-dessus.

      Merci beaucoup pour ton commentaire et ravie que cette petite chronique t’ait plu ! ^_^

      Répondre

      • korr
        21 mai 2016 at 17:58

        Oui faut attendre pour voir l’évolution des relations entre la cousine et son jeune cousin (même si ça me fait tiquer un peu).
        Après, comme tu le dis, c’est vrai que c’est courant pour un mangaka d’avoir des personnages qui se ressemblent d’une série à l’autre (et pour certains, c’est plus flagrant que d’autres). Pour apprécier Tanemura à sa juste valeur, il faut appréhender son style. Pour le moment, je ne l’ai pas encore fait. ^^

        Répondre

  • 24 avril 2016 at 15:22

    Je rejoins Matou : super chronique à deux ! On a vraiment l’impression de lire un dialogue, de vous voir en train de débattre : c’est top ! J’espère qu’il y en aura d’autres n_n.

    Quant au manga, j’en ai entendu parler, mais, devant le pitch, j’ai pensé que ce serait un peu trop classique pour moi ! Et Nekota, sérieusement, il a 10 ans O_O ? Il fait plus vieux, ahah !

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    • 24 avril 2016 at 16:06

      Merci Mikki 🙂 Je suis contente que tu aies apprécié cette chronique. J’espère aussi que nous pourrons en faire davantage.

      Ce premier tome est assez classique, il y a peu d’éléments qui sont surprenants. xD Néanmoins, j’attends et j’espère que l’auteur donnera une autre dimension à son récit. Soit qu’elle parte en drame soit qu’elle ajoute un élément de fantastique. C’est dans ça qu’elle excelle le plus je trouve.

      Oui, il est très jeune lol. Mais… il ne fait pas son âge c’est bien vrai, à part au tout début.

      Répondre

  • Matou
    22 avril 2016 at 22:34
    Plus
    Le coup de crayon de l'auteur le coup de foudre "inversé" du garçon vers la fille (je me comprends ? haha)
    Moins
    Nekota fait trop vieux pour son âge Une histoire moins intéressante par rapport à ce que propose la mangaka généralement

    Superbe chronique les filles, fallait vraiment que je vous le dise ! Cette chronique à deux est très bien menée du début à la fin, à refaire ;).
    Sinon, concernant ce shôjo, j’avais et j’ai toujours un soucis avec Nekota : my gosh, mais il ne fait absolument pas son âge :'(. Ca m’a bloqué pendant ma lecture, triste chose…
    Comme dit, c’est une bonne lecture de divertissement, mais si je devais choisir un manga de Arina Tanemura à lire en ce moment, ce serait plutôt I dream of love héhé.

    Répondre

    • 24 avril 2016 at 16:03

      Merci pour ton commentaire. ^_^ Contente que cette première chronique en double te plaise !

      Pour Nekota, je pense aussi que c’est difficile de s’y faire mais c’est aussi pour cette raison que je crois que l’auteur lui a volontairement donné cet aspect mature aussi bien visuellement que mentalement. Comment veux-tu baver devant un gosse de 10 ans quand tu en as largement plus ? (sans parler de l’aspect légal/moral du truc XD) Après personnellement, je le trouve quand même intéressant sur certains points et il me donne l’impression d’être le personnage principal de ce shôjo et non Ai.

      Ah I dream in love, c’est totalement différent héhé. 😀

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