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Les conseils shôjo du club – Septembre 2019

by on30 septembre 2019
 

Une nouvelle année scolaire a démarré, apportant avec elle son lot de nouveautés. Tu peux découvrir un résumé rapide des lectures et/ou visionnages des membres de l’équipe de Club Shôjo avant de retrouver comme à l’accoutumée nos conseils. N’hésite pas à nous partager tes propres lectures et/ou visionnages.

Le bilan de Naoko

Ce mois-ci j’ai commencé de nouvelles séries en plus de continuer celles qui sont en cours. J’ai également acheté certaines nouveautés IDP et recevrait bientôt celles que j’ai demandées pour en faire une critique.

  • 3 Shonens
  • 4 Seinens
  • 2 Shojo
  • 1 Yuri
  • 6 Boy’s loves

Le bilan de Luthien

La rentrée scolaire a mobilisé tout mon temps, je n’ai que terminé l’anime Fruits Basket.

  • 1 anime shôjo

Comme chaque mois, nos avis sont classés en 4 catégories :

  • Coup de cœur
  • Bonne pioche
  • Peut mieux faire
  • Flop

Si tu veux en savoir plus sur un titre que nous te présentons, clique sur son titre pour accéder à sa fiche.

Si tu as lu un des mangas de cet article, n’hésite pas à partager ton avis dans les commentaires !

Bonne pioche

Fruits basket (2019) - épisodes 22 à 25

Fruits basket version 2019

C'est la fin de la première saison. T.T Le site sur lequel je référence les épisodes vus avait noté 24 épisodes...quelle (heureuse !) surprise quand j'ai vu qu'il y en avait un vingt-cinquième ! La nature de Kyo est révélée à Tohru, et celle-ci l'accepte tel qu'il est même si elle peut avoir peur de sa véritable apparence. Les Sôma ont bien changé depuis leur rencontre avec Tohru et les liens d'amitié qui se sont créés sont très forts. J'attends impatiemment la saison 2 !

Luthien

Peut mieux faire

My fair honey boy - tome 1

My fair honey boy tome 1

J'aime beaucoup les histoires allant à l'encontre des préjugés sur le genre ! Un de mes mangas préférés dans ce domaine est Otomen, avec un personnage principal masculin souffrant de devoir cacher ce qu'il aime et un personnage féminin ayant à peine conscience d'être en-dehors des normes sociétales.
En commençant My fair Honey boy je m'attendais à quelque chose de similaire, peut-être même meilleur. Sauf que j'ai seulement été mal à l'aise pendant toute ma lecture.
J'ai commencé par parler de Otomen parce que My fair Honey boy a souffert de la comparaison, me faisant voir ce qui marche dans Otomen et ne marche pas dans My fair Honey boy.

L'une des principales choses qui fait que ça ne marche pas dans le second c'est que les raisons pour lesquelles les deux personnages principaux sont ce qu'ils sont. Dans Otomen c'est totalement naturel pour les deux personnages. Ils ne font pas exprès d'être comme ça. Au contraire, dans My fair Honey boy on nous donne des raisons pour qu'ils n'agissent pas comme ils devraient le faire selon les préjugés sur le genre : le héros a été élevé comme une fille par sa mère dans le dos de son père, et l'héroïne se force à devenir forte car elle ne veut dépendre de personne. Dans l'un on affirme que leur existence est légitime, dans l'autre on nous dit que ça ne peut arriver que sous certaines conditions non-naturelles. C'est du même niveau que les gens qui pensent que si on fait faire du foot à un garçon il ne deviendra pas homosexuel et efféminé.
Même pire, j'ai eu la sensation qu'on voulait ramener l'héroïne à son genre. Je pense notamment à deux scènes : celle où elle ne veut pas manger de gâteaux mais que le héros la pousse à en manger et qu'elle adore finalement ça ; et celle qui change totalement la raison pour laquelle le héros l'aime. Dans le premier chapitre il affirme que c'est parce qu'elle l'a porté à l'infirmerie comme une princesse. Dans un chapitre bien après il change la raison pour dire que c'est parce qu'elle a ramassé ses perles de façon vraiment très délicates, montrant qu'elle est tout de même féminine malgré ses airs masculins. Je suis désolée mais cela gâche totalement l'idée qu'une fille ne sera pas forcément féminine et un garçon forcément masculin selon les normes sociétales.
Je voudrais préciser aussi que le héros n'arrête pas de sauver l'héroïne, dans quasiment tous les chapitres. Pas génial pour une prétention d'inverser les rôles genrés.

Au final le seul moment où j'ai vraiment eu l'impression de voir un vrai tacle à la différence sociale entre les genres c'est le court moment où les deux personnages vont dans un magasin de vêtements, que le héros s'amuse et que l'héroïne est blasée.

Au final, puisque c'était terminé au Japon, j'ai été regarder le nombre de tomes prévus. En voyant les 10 volumes de la série, j'ai décidé d'abandonner. Si cela avait été 3 tomes j'aurais continué pour voir où ça nous menait... Mais je ne me sens pas d'acheter 10 tomes d'une série qui va juste me donner envie d'en relire une autre (oui dès que j'ai terminé ce premier tome je me suis jetée sur celui de Otomen).

Naoko

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