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Les shôjo humoristiques à ne pas manquer

by on16 février 2013
 

Après les shôjo de romance, place à la comédie ! Il y a bon nombre de mangas qui développent une trame humoristique avec le plus souvent une histoire d’amour en parallèle. Découvre notre sélection des meilleurs shôjo d’humour. Cette catégorie comporte pas moins de 13 titres. Tu auras de quoi t’amuser. Merci à Gemini du blog Le chapelier fou d’avoir participé à la rédaction de cet article et à la sélection des titres de la bibliothèque shôjo idéale.

Lovely Complex

 

Lovely Complex

Couverture française du shôjo Lovely Complex

Ootani est petit, et Koizumi est grande. Tout deux forment le duo comique du lycée, mais pourtant, ils se détestent. Ils vont tout de même, petit à petit, se rapprocher.

Éditeur VF : Akata
Nombre de tomes : 17/17 (Terminé)
Pour en savoir plus : Lovely Complex

Lovely Complex est un shôjo romantique qui doit son succès à son humour omniprésent. Au départ, les deux personnages principaux se détestent mutuellement. Puis, apprenant à se connaitre, ils vont se rapprocher. Malgré une fin prévisible, ce manga reste plaisant par son histoire simple et sans prétention. En outre, ce titre dégage une sensibilité qui saura toucher le lecteur. Il n’y a pas un focus uniquement sur le tandem principal. La mangaka n’oublie pas de mettre les autres couples en valeur. Il est facile de s’identifier aux personnages qui éprouvent leurs premiers émois amoureux. Ces adolescents sont à l’image de ce récit : drôles, touchants et attachants.

Host Club

manga Host Club 1Haruhi est une jeune prolétaire qui a réussi à obtenir une bourse dans une prestigieuse école de riches. Alors qu’elle cherche désespérément un endroit pour étudier, elle entre alors dans la salle du Host Club. Paniquée, elle renverse un vase d’une valeur de 8 millions de yens. Afin de rembourser sa dette, elle deviendra le larbin du club.

Éditeur VF : Panini
Nombre de tomes : 18/18 (Terminé)
Pour en savoir plus : Host Club

Attention, manga loufoque rempli de beaux gosses ! Host Club est une série du genre Harem. Malgré tout, son humour vient briser les codes inhérents à ce type de shôjo comme l’emploi de personnages à la fonction très stéréotypée. Ici, la répartie des personnages, leurs réactions singulières et leur personnalité tellement exagérée donnent des situations vraiment incroyables. Tout ceci contribue à provoquer le rire. Bien sûr, il y a de la romance. Cependant, l’aspect sentimental reste assez en retrait au départ, ne se réveillant que vers le milieu de la série.

Princess Jellyfish

josei princess jellyfish tome 1Tsukimi est une fan des méduses. Elle connaît toutes les races, toutes leurs caractéristiques et passe son temps à les dessiner. Elle vit dans une pension avec d’autres filles qui ont elles aussi une passion originale. Leur quotidien est très routinier jusqu’à ce que débarque dans leur vie une « fille » très exubérante qui va chambouler leur petite vie tranquille.

Éditeur VF : Akata
Nombre de tomes : 7/10 (En cours)
Pour en savoir plus : Princess Jellyfish

Princess Jellyfish est un manga sur la société d’aujourd’hui. Nous découvrons toute une palette de personnages plus loufoques les uns que les autres. Nos héroïnes vivent recluses autour de leur passion dans un petit train-train quotidien que rien ne semble pouvoir perturber. Elles s’auto-qualifient même de nonnes. Grâce à Kuranosuke, elles vont devoir affronter le monde extérieur et nous allons les voir s’ouvrir aux autres. Cette évolution se fait tout en douceur, de manière très réaliste. Par ailleurs, les passions hors du commun et les personnalités décalées des nonnes sont l’occasion de gags et de quiproquos tous plus amusants les uns que les autres.

Fight Girl

Fight Girl Tome 1Ancienne chef de bande, Mafuyu a promis à sa mère de revenir sur le droit chemin et de ne plus avoir recours à la violence. Acceptée dans un « lycée de la dernière chance » qui accueille nombre de voyous et d’élèves en situation d’échec, son véritable caractère va vite reprendre le dessus. Pour ne rien arranger, elle retrouve sur place un de ses anciens amis d’enfance, devenu depuis un professeur sadique qui compte bien exploiter la force de sa nouvelle élève.

Éditeur VF : Akata
Nombre de tomes : 10/15 (En cours)
Pour en savoir plus : Fight girl

Comme toute comédie romantique en milieu scolaire, Fight Girl se doit de se distinguer de la concurrence en proposant au lecteur au moins un élément original. Cet élément, c’est Mafuyu, source inépuisable de coups de poing et de situations délirantes. Il faut dire qu’outre une attitude à la limite de la schizophrénie – puisqu’elle essaye de se faire passer pour une fille normale, ce qu’elle n’est absolument pas – elle possède un sens du devoir exacerbé et une connaissance lacunaire de la vie scolaire, dans la mesure où elle n’est pas souvent allée à l’école par le passé. Pour continuer à user de sa force légendaire sans révéler sa véritable nature aux autres élèves, elle ira jusqu’à s’inventer deux identités surréalistes : Natsuo, le voyou au grand cœur, et l’héroïne masquée Super-Lapinou. Tout-de-suite, le ton est donné.

Mais Mafuyu n’est pas la seule à mettre son grain de sel dans ce manga, puisqu’il regorge de personnalités délirantes, digne de Host Club et d’Otomen : un chef de gang complètement fleur bleue, un ninja aux techniques diaboliquement inefficaces (avec de faux airs de premier de la classe), un ancien subordonné de Mafuyu complètement masochiste, et la suite nous réserve certainement d’autres protagonistes au moins aussi barrés.

Fight Girl nous propose donc une bonne dose d’humour déjanté, avec des personnages complètement allumés. Parfait si vous cherchez une agréable comédie scolaire, pas transcendante mais qui sait faire travailler les zygomatiques.

Gals !

couverture du tome 1 de GalsIssue d’une famille de policiers et destinée à suivre la même voie, Ran Kotobuki rêve plutôt de devenir la plus grande « gals » (fille à la mode) de Shibuya, donc du monde. Et personne n’arrivera à l’arrêter.

Éditeur VF : Glénat
Nombre de tomes : 10/10 (Terminé)
Pour en savoir plus : Gals!

Attention, manga survolté ! Et héroïne survoltée, pendant qu’on y est ! Il faut dire que s’il existe bien un manga totalement dépendant de son personnage principal, c’est bien celui-là. D’un naturel enjoué, Ran est montée sur ressort et dispose d’une énergie tout simplement hors du commun.

Si nous nous en tenons au synopsis, je suppose que ce titre ne donne pas forcément envie. Pourtant, suivre les aventures quotidiennes d’un personnage aussi sur-vitaminé s’avère bien vite extrêmement addictif, car Ran sait faire travailler les zygomatiques de ses lecteurs grâce à son attitude désinvolte et sa façon bien à elle de mordre la vie à pleine dent. Et aussi superficiel qu’il peut sembler au premier abord, il s’agit d’un manga qui n’hésite pas à aborder des sujets graves, comme la prostitution ou les pressions scolaires. Graves peut-être, mais que Ran n’hésitera jamais à affronter avec un style très personnel. Ce titre recèle énormément d’humour, et peut compter sur le trait bien particulier de Mihona Fujii, qui tiendrait presque de la caricature avec ses yeux énormes et sa multiplication d’accessoires de mode et de trames fleuries.

Gals! est un manga qui amuse et donne la pêche, qui remonte le moral comme aucun autre.

Princess Princess

couverture du tome 1 de Princess PrincessA peine arrivé dans son nouveau lycée, un pensionnat pour garçons, Tooru est désigné volontaire pour devenir une « princesse », un élève obligé de se travestir en diverses occasions afin d’apporter un semblant de présence féminine dans l’établissement.

Éditeur VF : Kami
Nombre de tomes : 6/6 (Terminé)
Pour en savoir plus : Princess Princess

Le manga qui nous prouve qu’un shôjo peut fonctionner avec un casting presque exclusivement masculin, sans pour autant tomber dans la romance homosexuelle. Le synopsis peut déstabiliser, mais il est finalement typique de son auteur, Mikiyo Tsuda, qui aime partir d’idées farfelues ou ambiguës. Rien de tendancieux pour autant, nous sommes dans un manga humoristique ; d’une part car évidemment chaque Princesse aura une vision bien particulière de ce travail qui l’oblige à se déguiser en fille – l’une d’elle le vivant assez mal, devenant de fait la cible des blagues des deux autres – et d’autre part car ce manga regorge de personnalités exubérantes forcément sympathiques. Pour autant, les personnages portent aussi leurs drames personnels, donnant une légère tension et rendant l’ensemble parfois poignant, même si j’aurais plus envie de dire qu’une véritable tendresse s’échappe de ce titre. Après lecture, je n’avais tout simplement aucune envie de faire des reproches à ce manga, tant je l’aurais trouvé agréable à parcourir et réjouissant.

Yamato Nadeshiko

Yamato Nadeshiko Tome 1Dans la culture nippone, la femme parfaite se doit d’être délicate, respectueuse, réservée et douée pour les tâches domestiques afin de devenir l’épouse la plus irréprochable. Cette représentation de l’idéal féminin est appelée : Yamato Nadeshiko. 4 beaux lycéens logent dans une luxueuse villa : Kyohei, Takenaga, Yuki et Ranmaru. Ils ont accepté le marché suivant : faire de Sunako, qui emménage au manoir, une véritable Lady. S’ils accomplissent ce prodige, leur propriétaire – et tante de Sunako – leur garantit le loyer gratuit pour 3 ans. Seulement, depuis qu’un garçon l’a rejeté sans ménagement, la jeune fille est devenue asociale. Se réfugiant dans des passions aussi morbides qu’effrayantes, elle fuit par dessus tout les êtres brillants, comme ses colocataires. Face aux belles personnes, elle se met à saigner du nez et même avoir des envies de meurtre. La tâche s’annonce ardue.

Éditeur VF : Pika
Nombre de tomes : 18/32 (En cours)
Pour en savoir plus : Yamato Nadeshiko

Tomoko Hayakawa signe un shôjo particulièrement jouissif où la romance devient totalement accessoire. Elle égrène les intrigues les plus classiques du manga pour filles pour mieux les tordre dans tous les sens. Dans une ambiance matinée d’horreur et de surnaturelle, la peur laisse sa place au rire. Le rythme de ce manga repose avant tout sur la dynamique entre son héroïne ténébreuse et ses 4 compagnons préposés au rôle de bishonen du shôjo : beau gosse populaire, intello flegmatique, playboy extraverti et androgyne mignon. Pourtant, au-delà de ces stéréotypes, ces personnages se révèlent nettement plus complexes et surtout toujours truculents en toute occasion.

En outre, la mangaka aime jouer sur le style graphique de son héroïne en lui offrant deux modes. En mode chibi, l’adolescente est égale à elle-même : asociale, plus ou moins transparente et déterminée à ne pas se comporter en fille ordinaire. Par contre, lorsqu’elle entre en mode « Yamato Nadeshiko », sa beauté se révèle et on pourrait presque se dire qu’elle est enfin devenue une Lady. Cependant, Sunako est aussi brutale qu’effrayante et loin de transpirer la délicatesse requise. Ce gimmick de la série est toujours imparable.

Otomen

Otomen Volume 1Asuka Masamune est l’idole de ces demoiselles. Beau et fort, pratiquant les sports de combat, il déborde de masculinité. Pour tous, il est l’image même de la virilité. Or, tout ceci n’est qu’un masque. Il agit ainsi pour faire plaisir à sa mère, traumatisée par l’abandon de son mari parti pour « être une femme ». En réalité, Asuka cache son moi profond : celui d’un Otomen, un garçon qui apprécie ces choses considérées comme typiquement féminin. Avec l’arrivée de Ryo Miyakozuka, une nouvelle élève plutôt étourdie qui s’avère plus douée pour le karaté que les tâches ménagères et l’ingérence de Juta Tachibana, un play boy qui se révèle auteur de shôjo manga, Asuka va peu à peu se dévoiler. De toute manière, le jeune homme a complètement craqué pour Ryo et vient de réveiller son cœur de jeune fille. Alors, difficile de ne pas laisser l’Otomen en lui s’exprimer.

Éditeur VF : Akata
Nombre de tomes : 15/17 (En cours)
Pour en savoir plus : Otomen

On connaissait les métrosexuels, ces hommes qui faisaient attention à leur apparence mais Aya Kanno va plus loin et nous présente, avec ce manga, un nouveau modèle : celui de l’Otomen. Un Otomen, c’est un garçon avec une sensibilité de fille et des goûts poncifs du genre féminin : la cuisine, la couture, le maquillage, les fleurs, les choses mignonnes, etc.

Par ailleurs, en filigrane, elle a introduit le manga dans le manga avec une caricature de la romance lycéenne : Love Tic où les personnages retrouvent une place plus conventionnelle.

La mangaka joue donc sur cette opposition entre le physique et le caractère pour mieux tourner en dérision le moindre cliché des mangas pour filles et pour garçons. Avec Asuka, Ryo et toute la bande d’Otomen, on se délecte de tous les travers du shôjo : ses codes, ses personnages stéréotypés ou encore ses trames convenues. Le tout est servi par un dessin loin du style traditionnel du shôjo. Et lorsqu’on voit des étoiles et des fleurs se dessiner en fond, c’est pour mieux parodier le genre.

Le Fabuleux Destin de Taro Yamada

Le Fabuleux Destin de Taro Yamada tome 1Taro Yamada a tout pour lui : physique attrayant, comportement sans faille, notes excellentes, sportif accompli. Bref, pour ses camarades de classe, il est évident que sa richesse intérieure est équivalente à celle de son compte en banque. Cependant, Taro a beau avoir une belle gueule, il n’est pas aussi béni des dieux qu’on pourrait le penser. Fauché comme les blés, c’est une lutte quotidienne pour nourrir sa famille. La tâche est difficile quand on a une mère passant son temps à dépenser le moindre sou en œuvres d’art douteuses et un père, artiste bohème, rarement à la maison. Mais Taro ne ménage pas sa peine. Tout est bon pour dépenser le moins possible et ramener de l’argent, ceci entraînant souvent des malentendus phénoménaux. Car Taro ne vit que pour ça : la bouffe et le fric. Il a ainsi développé des aptitudes peu communes comme celle d’entendre une pièce tomber à 1 km à la ronde.

Éditeur VF : Tonkam
Nombre de tomes : 14/14 (Terminé)
Pour en savoir plus : Le fabuleux destin de Taro Yamada

S’il y a un mangaka à qui on pourrait décerner le titre de la Reine de l’absurde, ce serait probablement Ai Morinaga. Cette artiste ne manque jamais d’imagination pour faire déferler une avalanche de gags.

Le Fabuleux Destin de Taro Yamada est son premier succès. Ce titre s’articule, pour changer un peu, autour d’un personnage masculin. Taro est à l’image des « princes de shôjo » : beau, doué en tout, adulé par les filles. Il y a juste une ombre dans ce joli tableau. Il est pauvre et cela induit, un comportement en total décalage avec le stéréotype de bishonen princier.

Comme dans la plupart des titres humoristiques, le manga ne s’attarde pas franchement sur l’intrigue amoureuse. Et c’est tant mieux. Morinaga joue avec les références, les pastiches et dépeint une galerie de personnages loufoques aux caractères plus ou moins excentriques. Elle enchaîne les aventures rocambolesques sans freiner la cadence une seconde. Si le sérieux s’invite et il est rapidement balayé par une conclusion en fanfare et hilarante. On ne s’ennuie jamais avec ses histoires.

On rit à en perdre haleine.

My Lovely Hockey Club

My Lovely Hockey Club Tome 1Pour Hana Suzuki, deux choses comptent dans la vie : manger et surtout dormir. Elle est prête à tous les sacrifices pour profiter de son lit le plus longtemps possible. Elle a donc travaillé dur pour entrer dans un lycée prestigieux car il était à quelques centaines de mètres de chez elle. Un matin, elle croise la route de la voiture d’Izumi Oda qui lui fait ce chantage : intégrer le club de hockey sur gazon ou payer les réparations du véhicule qu’elle vient d’heurter. Pas vraiment emballée à l’idée de perdre de précieuses heures de sommeil, Hana finit par intégrer le club. Il faut dire qu’elle en a découvert son meilleur atout : les membres du club, sous couvert d’organiser des matchs de hockey, cherchent surtout à faire le tour des onsen (stations thermales japonaises). Bains dans des sources chaudes, bonne bouffe et nuits dans un ryokan (auberge traditionnelle), voilà de quoi compenser tous les inconvénients du club.

Éditeur VF : Pika
Nombre de tomes : 13/14 (Terminé)
Pour en savoir plus : My lovely hockey club

My Lovely Hockey Club met une nouvelle fois l’accent sur le comique plutôt que la romance. Et il faut bien le dire, la romance n’est pas ce qui nous intéressera de suite quand on ouvrira un tome d’une histoire d’Ai Morinaga. Avec la mangaka, on ne change pas une équipe qui gagne. Encore une fois, elle fait démonstration de son talent pour l’absurde et le gag à foison.

Avec ce titre, Morinaga prend en ligne de mire le shôjo du genre Harem. Un groupe de bishies familiers, une héroïne propulsée bien malgré elle dans leur monde : cela rappelle des souvenirs. Néanmoins, tout est très vite sans dessus dessous grâce à la patte de l’auteur. Rappelons que Morinaga aime créer des situations abracadabrantes et une multitude d’individus déjantés. On ne se focalisera pas vraiment sur qui des 5 bishies va conquérir le cœur de la belle car l’héroïne a déjà son cœur dévoré par l’amour… de la nourriture et de la sieste. S’en suis encore une fois, un déchaînement d’évènements toujours plus absurdes, toujours plus délirants et surtout toujours plus éloignés du manga sportif ! On en redemande.

Dengeki Daisy

Manga dengeki daisyAvant de mourir Sôichirô Kurebayashi ne laisse que deux choses à Teru, sa jeune sœur : un téléphone et « Daisy », un mystérieux inconnu qui va veiller sur elle et peu à peu devenir un confident indispensable. C’est grâce à lui qu’elle réussira à tenir le coup et surmonter son deuil. Kurosaki, le gardien du lycée fait son apparition à ce moment là. Ce voyou blond aux mauvaises manières n’hésite pas à l’exploiter et à la considérer comme son « larbin » mais ce mystérieux personnage semble avoir quelques secrets…

Éditeur VF : Kaze
Nombre de tomes : 12/13 (En cours)
Pour en savoir plus : Dengeki Daisy

Ce qui caractérise avant tout Dengeki Daisy c’est son humour. Teru et Kurosaki passent leur temps à se chamailler. Riko, l’ex fiancée de Sôichirô, n’est pas en reste. Elle permet de créer des situations comiques supplémentaires, surtout dans ses échanges avec Kurosaki.

Le personnage d’Akira ajoute un autre intérêt. Il est tellement étrange qu’il suscite jusqu’au bout l’interrogation. A un moment, il paraît dangereux et à un autre il ressemble à un simple gosse qui joue au dur pour attirer l’attention.

Malgré l’humour prépondérant, le scénario se veut assez sérieux. Il met en avant un complot dont le but est de dévoiler l’identité de « Daisy » et ses erreurs passées, sur fond de hacking et de piratage informatique. Les merveilleux dessins de Kyousuke Motomi permettent en plus une lecture simple et agréable.

Switch girl

Switch Girl Tome 1

Nika Tamiya est une lycéenne qui suscite l’admiration. Son charisme force le respect et l’envie de ses camarades. La jeune fille possède pourtant une autre facette qu’elle s’évertue à cacher du mieux possible. Seule sa meilleure amie, Nino, connait son secret. A l’école Nika est en mode ON puis une fois chez elle, elle passe en mode OFF. Adieu son charisme et place à la décontraction absolue ! Son inquiétude commence lorsqu’elle montre par inadvertance son mode OFF à un mystérieux garçon, Arata Kamiyama. Ce dernier semble lui aussi avoir deux modes. Ils se promettent alors de garder le secret. Ou du moins d’essayer…

Éditeur VF : Akata
Nombre de tomes : 18/21  (En cours)
Pour en savoir plus : Switch girl

Les dessins de Natsumi Aida sont comiques. Les différentes situations auxquelles doivent faire face Nika et Arata sont la plupart du temps tournées en dérision. Même lorsque le sujet est sérieux il est abordé de façon légère et facile à lire. Ajouté à l’humour omniprésent tout au long des tomes, la mangaka distille du romantisme dans son histoire. Elle aborde les interrogation normales d’une jeune fille amoureuse. Il n’en faut pas moins pour garantir une lecture plaisante et sans prise de tête.

Skip beat

Manga skip beatMogami Kyoko et Shotaro Fuwa, surnommé Sho, sont amis d’enfance. A seize ans, Sho qui souhaite percer dans la chanson demande à Mogami de partir avec lui et de vivre ensemble. Mogami surprend un jour Sho pendant qu’il explique qu’elle lui sert de bonne et qu’il en profite au maximum. En comprenant qu’il s’est moqué d’elle, elle devient folle de rage. Le jeune homme reste sarcastique et la provoque. Ils vivent dans deux mondes différents et si elle veut l’atteindre elle doit entrer à son tour dans le show-biz. Bien décidée à accomplir sa vengeance elle accepte son défi. Mogami change alors de style et auditionne à la LME, l’agence artistique où travaille Ren Tsuruga le rival de Sho.

Éditeur VF : Casterman – Sakka
Nombre de tomes : 25/31 (En cours)
Pour en savoir plus : Skip Beat

Les personnages de Skip Beat sont tous très intéressants. Mogami est impressionnante. Au début du manga, elle est un peu cruche, suit « l’homme de sa vie » par amour et se laisse avoir avec une facilité hallucinante. Après la trahison de Sho, elle se transforme en une jeune fille déterminée et passionnée. Ren aussi m’a captivée dans le sens où il apparaît rapidement comme un homme au sombre passé qu’il tente de cacher derrière ses sourires d’acteur. La série est pleine de rebondissements. De nouveaux personnages apparaissent régulièrement et font avancer le scénario au fils des tomes. Yoshiki Nakamura alterne entre des dessins sérieux et humoristiques, ce qui permet de jongler avec justesse entre les deux ambiances et de ne pas se lasser lors de la lecture du manga. Peu à peu la vengeance de Mogami se transforme en passion. Elle se découvre un talent qu’elle ne soupçonnait pas en tant qu’actrice et semble avoir trouvé sa voie. C’est ainsi l’occasion pour le lecteur d’en apprendre plus sur le monde du show-biz japonais et ses particularités.

Mardi, tu pourras découvrir un autre genre que l’on rencontre fréquemment dans les shôjo : les mangas tranches de vie.

Si tu as envie de voir un titre ajouté à cette sélection, envoie-nous un résumé personnel ainsi qu’un court avis sur la série via le formulaire de contact.

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