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Throwback Thursday – Famille

by on6 juin 2019
 

Cette semaine, le Throwback Thursday nous invite à nous replonger dans ces récits qui font appel à un élément essentiel de notre vie : la famille.


Qu’est-ce que le Throwback Thursday livresque ?

C’est un rendez-vous créé en 2016 par BettieRose Books, puis repris par Carole de Mybooks depuis avril 2019, pour permettre à chacun de partager une lecture ancienne ou plus récente, au choix, mais toujours sur un thème très vaste. Le Throwback comme son nom l’indique, invite à se replonger dans nos plus jolis souvenirs livresques. Ainsi chaque semaine, Carole fixe un thème et il faut partager la lecture correspondante (une seule) à ce thème.

Sur Club Shôjo, nous ne parlerons évidemment que manga shôjo, yaoi ou josei !

Le thème de cette semaine est : Famille

manga un drôle de père tome 1 Delcourt

Couverture française du tome 1 d’Un drôle de père

Lorsque l’on parle de famille dans les mangas, je pense immédiatement à deux titres : Une sacrée mamie et Un drôle de père. Le premier est malheureusement un seinen. *triste* Qu’à cela ne tienne, le josei de Yumi Unita fait partie de ces séries que j’ai lues. Elle est donc tout à fait qualifiée pour faire partie de ce Throwback Thursday.

Un drôle de père fait partie de ces tranches de vie que j’aime lire parce qu’elles m’ancrent dans la réalité. Je suis quelques romances lycéennes pour fantasmer sur mes jeunes années (je suis loin d’être vieille mais le lycée appartient maintenant à une période révolue). Alors, me plonger dans un bon josei me fait du bien. C’est pour cette raison qu’à l’époque j’avais envie de commencer Un drôle de père.

J’ai particulièrement apprécié le début qui raconte le quotidien bouleversé de ce trentenaire qui doit soudainement s’occuper d’une fillette de 6 ans. C’est à la fois drôle et empreint de réalisme.

En plus, ce qui est intéressant, c’est que cela nous amène à réfléchir sur ce qu’est la famille. La famille, ce sont ces liens que l’on partage avec ceux qui ont le même sang : nos parents, frères et sœurs, enfants, etc. Mais ce sont aussi les liens que l’on construit. La petite Rin et Daikichi apprennent à se connaître, se rapprochent, pour alors former une famille à tous les deux.

Je n’ai pas poursuivi ma lecture car chaque tome était un peu cher à l’achat (10,50 € en neuf) et j’ai eu la mauvaise surprise de me faire horriblement – et sauvagement – spoiler… de quoi m’échauder à l’envie de connaître son dénouement. Ce que j’ai appris ne m’a pas encouragée à continuer. Malgré tout, je pense que c’est un manga qui vaut le coût d’être parcouru, que l’on aime ou non la façon dont il s’achève.

Un drôle de père, ça parle de quoi ?

Tout commence par l’arrivée de Daikichi, un homme célibataire de trente ans qui vient assister aux obsèques de son grand-père. Il va rencontrer une petite fille de six ans du nom de Rin. Par la plus grande des stupéfactions, nous apprenons dès l’entame que cette belle enfant est la fille de son grand-père. Tout semble tomber dans le chaos : le décès du grand-père de Daikichi, la mère de Rin volatilisée, la famille rejetant toute responsabilité de la garde de l’enfant mais alors qui s’en occupera ? Cette tâche semble être un lourd fardeau. Révolté par l’attitude familiale, Daikichi pourtant décrit comme un personnage peu à l’aise avec les femmes et encore moins en présence d’enfants se porte garant de Rin.

comments
 
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  • 7 août 2019 at 09:56

    le postulat de départ m’avait attiré, mais ce que j’ai compris de la tournure que prends le récit ensuite ne m’a pas donné envie de découvrir ce titre. Sur le thème de la famille le premier manga qui me vient à l’esprit c’est le mari de mon frère, mais c’est pas un shôjo 😅

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    • 11 août 2019 at 11:55

      Voilà c’est tout à fait ça. J’étais encore plus « dégoûtée » quand j’ai appris ça en me faisant spoiler par inadvertance…
      Pour Le mari de mon frère, en effet. D’ailleurs beaucoup de seinen traitent de la thématique familiale beaucoup plus souvent que les shôjo. J’ai aussi Une sacrée mamie dont j’aurais aimé parler mais impossible, car ce n’est pas non plus un shôjo 🙁

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