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Throwback Thursday – Un livre qui fait peur

by on31 janvier 2019
 

Un shôjo qui m’a fait peur, dont un des personnages m’a fait ressentir du dégoût tout le long de ma lecture, c’est le souvenir dont je vais te parler aujourd’hui sur Club Shôjo, dans ce premier Throwback Thursday livresque de 2019. 

Qu’est-ce que le Throwback Thursday livresque ?

C’est un rendez-vous créé en 2016 par BettieRose Book pour permettre à chacun de partager une lecture ancienne ou plus récente, au choix, mais toujours sur un thème très vaste. Le Throwback comme son nom l’indique, invite à se replonger dans nos plus jolis souvenirs livresques. Ainsi chaque semaine BettieRose fixe un thème et il faut partager la lecture correspondante (une seule) à ce thème.

Ce que permet ce rdv ?

  • De ressortir des placards des livres qu’on aime mais dont nous n’avons plus l’occasion de parler,
  • De faire découvrir des livres à nos lecteurs,
  • De se faire plaisir à parler de livres !

Sur Club Shôjo, nous ne parlerons évidemment que manga shôjo, yaoi ou josei !

La nouvelle mouture de 2019 va orienter son mois de janvier sur les émotions, et le thème cette semaine est : un livre qui fait peur ou fait ressentir un profond dégoût envers certains personnages, certaines actions, certains faits…

Tue-moi plutôt sous un cerisier est un shôjo de Hina Sakurada découvert complètement par hasard. J’ai trouvé la couverture très douce et très belle, en opposition au titre glauque qui parle de la mort alors que l’histoire n’a même pas commencé.

Tatewaki, personnage assez inquiétant.

Je n’ai pas eu a réfléchir longtemps pour trouver le shôjo qui correspondait à ce thème : m’est venue en mémoire la tête d’un des protagoniste principaux, Tatewaki, qui, page après page, dévoilait des expressions qui me faisaient de plus en plus peur. La mangaka a très bien réussi a dessiner la démence des personnages : plus l’intrigue avançait, plus la haine et l’obsession déformaient leur visage.

Tue-moi plutôt sous un cerisier

Le manga Tue-moi plutôt sous un cerisier

La force de ce shôjo réside dans son coup de crayon qui le démarque des autres livres de la catégorie shôjo et en fait ainsi une oeuvre singulière. Les dessins illustrent à la perfection l’atmosphère malsaine et dérangeante qui traverse le manga du début à la fin, il mérite donc bien sa place dans le Throwback Thursday cette semaine !

Et toi, quel manga t’évoque l’émotion de cette semaine ?

Tue-moi plutôt sous un cerisier, ça parle de quoi ?

«Fuis !» Voilà l’étrange SMS reçu au réveil par Yukino, jeune lycéenne, de la part de Saho, sa meilleure amie. Sans en comprendre le sens, elle se rend au lycée, comme tous les jours. Mais elle constate alors avec horreur que Saho s’est suicidée, pendant la nuit... laissant pour seul testament un tweet nébuleux : «Yukino est cruelle». Dès lors, l’engrenage est lancé, et Yukino est accusée d’être responsable de la mort de sa propre amie. Tandis qu’une enquête s’ouvre pour éclaircir les circonstances du décès de Saho, Yukino doit faire face à un nouveau quotidien d’exclusion. Elle pourra heureusement compter sur le soutien de Tatewaki, le petit ami de Saho. (Source : Akata)

comments
 
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  • 6 février 2019 at 19:30

    La couverture est magnifique et le titre génial, il allie beauté et noirceur de manière poétique. Quant à l’atmosphère malsaine, elle est plutôt intrigante…

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  • 31 janvier 2019 at 20:24

    je trouve la couverture très belle, mais le sujet ne m’a jamais donné envie d’aller plus loin

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    • Matou
      1 février 2019 at 19:00

      Merci d’être passé par là !Le sujet passe ou casse généralement. Je ne suis pas forcément attirée par ce genre d’histoire, mais puisqu’il s’agit d’un oneshot, j’ai trouvé le temps de le lire ! C’est vrai que la couverture est très belle en effet ! J’aime le détail du cerisier sur la jaquette ;).

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  • 31 janvier 2019 at 18:48

    Effectivement, c’est un titre dérangeant, tu as très bien choisi. Les dessins le rendent d’ailleurs à merveille.
    Pour ma part, j’ai plutôt choisi un seinen : Starving Anonymous, je pense que tu dois connaitre. Et j’avais aussi pensé à In These Words dont les débuts m’avaient bien remuée…

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    • Matou
      2 février 2019 at 13:09

      Je ne connais pas le seinen dont tu parles (car je lis très peu de Seinen). Par contre, In These Words est également pas mal pour ce thème !

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