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Les 10 shôjo dont tout le monde parle et que nous n’avons jamais lus

by on7 juillet 2015
 

Certains shôjo sont propulsés sur le devant de la scène – ils deviennent vite des références, tout le monde en parle. Notre curiosité nous pousse à nous intéresser à ces titres, et pourtant… Alors que tout semble réuni pour nous faire sauter le pas, nous nous arrêtons dès la première marche. Pourquoi passons-nous à côté de ces shôjo, pourtant chaudement recommandés (amis, bouche à oreille, articles sur Internet…) ?

Pour ce Top Ten Tuesday, nous te proposons 10 shôjo dont nous avons beaucoup entendu parler, mais que nous n’avons pas lus ! Pour rappel, il s’agit d’un challenge organisé chaque semaine par le blog anglophone The Broke and the Bookish sur un thème donné. À cette occasion, Nico Robin et Madame Fujoshi te proposent de découvrir leurs 5 choix.

Le top 5 de Nico Robin

En cherchant des titres shôjo pour ce challenge, je me suis rendue compte que j’ai acheté ou emprunté de nombreux mangas populaires au cours de ces dernières années. J’ai donc dû puiser dans ma mémoire (ma collection physique étant pour une fois inutile) et écumer les différents plannings pour retrouver ces séries à côté desquelles je suis passée.

Cela ne signifie pas pour autant qu’ils soient forcément mauvais ou qu’ils ne peuvent pas m’attirer. Bien au contraire, je sais que dans le lot certains sont même excellents. Seulement il faut faire des choix et mon porte-monnaie n’a pas encore la fonction réapprovisionnement automatique. *rires*

Paradise kiss

Oui je sais, je devrais avoir honte. C’est du Ai Yazawa, un auteur que j’estime beaucoup et dont j’apprécie les œuvres pour leur esthétique ainsi que leurs récits. En plus, j’avais été charmée par sa version animée tout comme l’univers de la mode en toile de fond. J’ai eu l’occasion d’entrapercevoir certains des protagonistes, qui m’ont bien convaincue notamment grâce à leur charisme. Je pense que dès que l’opportunité se présentera, je l’emprunterai à la bibliothèque car je désire véritablement en découvrir davantage !

Sailor Moon

Là aussi, il s’agit d’un grand classique du shôjo ayant eu droit à une récente réédition. C’était donc l’occasion rêvée de le débuter. Pourtant je n’ai pas franchi le pas. Ce n’est pas un souci d’âge puisque j’aime beaucoup lire des mangas dits « vintage » afin de retourner aux sources et parfaire ma culture shôjo. J’ignore pourquoi car il possède tout pour me plaire : de la romance, des beaux gosses (enfin un que je connais), son aspect magical girl et une mascotte trop mignonne. Le dernier point est primordial car je craque toujours sur ce genre de détail. Comme j’ai pu regarder le premier épisode de la nouvelle version de l’anime, peut-être qu’en le poursuivant, cela me permettra de me pencher dessus !

Double Je

Je ne connaissais pas Reiko Momochi avant Daisy – Lycéennes à Fukushima et pourtant, juste avec sa couverture je voulais le tenter. Cette jeune fille dont les larmes coulent de son visage m’a tout de suite prise au cœur ! En tant que grande amatrice de drame larmoyant associé à une romance poignante (enfin j’imagine que c’est le cas), Double Je correspond donc à mes critères de choix. Et si en plus on a du psychologique, mais qu’est-ce que j’attends ? C’est une question que je continue encore à me poser ! Dès que j’aurai de nouveau quelques économies (ou pour Noël), je me le procurerai, c’est obligé !

07-Ghost

Pour ce titre, je crois que c’est son adaptation en anime qui m’a refroidie à l’époque. Néanmoins, celui-ci n’est pas mauvais. C’est simplement qu’une certaine alchimie ne s’est pas opérée entre lui et moi. Je reconnais également que le fan service ainsi que l’aspect tendancieux des relations entre les personnages m’ont détournée de l’envie de le continuer. J’étais jeune à l’époque et mes goûts ont évolué. Avant je n’aimais pas la pistache et pourtant à présent j’en raffole ! Peut-être que je devrais donc lui laisser une autre chance, non ? Et qui sait, je pourrais être davantage charmée par la version manga.

Le garçon d’à côté

Enfin, concernant ce shôjo, j’en ai beaucoup entendu parlé et on me l’a chaudement recommandé. Les romances lycéennes ? J’aime beaucoup du moment que je peux un minimum m’identifier ou apprécier le drame qui se déroule. Qui plus est, en observant attentivement le résumé, l’héroïne me plaît bien au premier abord. Certes, le type tsundere n’est absolument pas novateur même dans le shôjo. Malgré tout, savoir ce que cache ce personnage tout comme l’évolution de sa relation avec le BG next door sont deux éléments qui me motivent à tenter l’expérience. Après, au vu du nombre conséquent de tomes – je cumule les séries à rallonge – j’imagine que c’est ce qui m’a freinée.

 

Le top 5 de Madame Fujoshi

Depuis plus de deux ans, je cherche à me refaire une culture shôjo. Hélas, je passe toujours à côté de titres qui ont pourtant tout pour m’intéresser : les comédies romantiques décalées, (les manga avec des bishi… u_u). Pire : quand un shôjo m’interpelle, au lieu de l’acheter, je le fuis ! J’aimerais tant les lire, ces mangas… la fujoshi est une chose compliquée.

No longer heroine

On l’a présenté comme un shôjo déjanté, avec une anti-héroïne bien chelou : tout pour me plaire ! Et l’histoire ? De l’amour, sous un angle assez original pour intéresser mes neurones bioniques : Hatori, l’héroïne flippante, est certaine d’être l’actrice principale de son film romantique. Elle AIME son meilleur ami (les majuscules sont importantes). Il tombera sûrement, un jour, sous le charme de ses attaques oculaires : elle a de grands yeux, il faut s’en servir. Je ne pense pas avoir déjà vu de shôjo utilisant ainsi la mise en abîme. De l’humour et des losers : que demander de plus ? C’est la chantilly de la forêt noire, le fromage sur la pizza ! Et pourtant… je ne l’ai toujours pas lu. Je corrigerai ça. Il le faut.

Blue spring ride

Les mutations, c’est un truc pour la Fujoshi. Je pense qu’elle est un peu mutante, Futuba. C’est comme ça que j’ai interprété le synopsis, en tout cas. La fragile collégienne qui se transforme en lycéenne affirmée ? C’est une mutation, ça. Sur ma planète, ça se passe comme ça. Encore une histoire d’héroïne moderne… J’aurais dû sauter dessus !! Je ne dévore que le synopsis : Futuba réalise que la vie, c’est pas si facile, même après mutation, et tombe sur un curieux beau gosse qui l’aidera à avancer (personne ne m’aide, moi). Non, vraiment, je vais le mettre sur ma liste. Et le surligner. Sinon, je vais encore prendre Hokuto no Ken à la place. Ah, mais, là aussi, y’a de l’amour !

C’était nous

Je n’aime pas les récits tristes. C’est fatigant, il faut pleurer, après, le rhume vient, il faut attraper un mouchoir, on se rate (avoue-le, toi aussi, cela t’arrive). Quand j’ai vu la vague C’était nous, j’ai crié : no way ! Mais le titre m’interpellait. Je le trouve mélancolique. Moi aussi, j’ai un cœur ! Je m’intéresse à l’intrigue… qui semble simple, avec une lycéenne qui tente de s’intégrer, et qui le rencontre, lui… Je me ravise. Non, vraiment, c’est pas mon truc. Moi, je bouillonne avec Ken (le survivant de l’enfer !!), pas avec des problèmes existentiels. Et pourtant… je vois le manga partout : dans les magazines, sur le net, en librairie… Ce titre me poursuit ! Plusieurs fois, j’ai failli avancer la main vers lui. Ces couvertures si mélancoliques, ces héros qui veulent me faire partager leur histoire, et ce titre, qui tyrannise mon bout de cœur… Pourquoi ne l’ai-je toujours pas acheté ?

Lily la menteuse

Une fille sort avec un garçon. Bof. Le mec kiffe le travestissement. Kwouéé ? Le mec est si doué qu’il est plus belle que sa copine. Ah bah voilà ! Moi, les travelos, je valide. Et pourtant… Je l’ai regardée souvent, cette couverture du tome 1. J’ai lu et relu le synopsis dans les pages de fin de tome des mangas que j’achetais, j’ai lu et relu des chroniques sur Internet… Je me documente comme si je devais écrire une thèse justifiant mon achat. Les années passent, je n’ai toujours pas Lily la menteuse. Pourquoi ? Je n’aime pas le titre. Quelle horrible raison ! D’autant plus qu’en VO, c’est la même chose. Les dessins ont l’air bof, quand même. Je pinaille. Rien ne justifie mon inaction. Aujourd’hui encore, je m’interroge… je suis très lente, pour me décider.

Angel sanctuary

Il me faut finir sur une révélation douloureuse. C’est le cœur lourd que je vous avoue : je n’ai toujours pas lu Angel sanctuary. Je pense même n’en avoir jamais ouvert un tome. J’ai honte ! Oh, je vois tes yeux s’ouvrir comme celui de Cyclope, je sais, j’agis mal ! Ai-je même besoin de résumer l’histoire de cette œuvre que tout le monde connaît ? Ce bijou, déjà réédité deux fois ! Je suis au courant, j’ai suivi toute l’actualité de ces groupuscules d’anges, en me disant : ah, il me faut l’acheter ! Plusieurs fois, je l’ai reluqué, ce manga, oui, je l’écris. Je mate du papier. L’édition est stoppée, j’entonne des complaintes : « Ô, et si seulement… » Quand la version deluxe paraît, je m’affole en sortant ma petite monnaie. Mais rien, rien, je ne prends rien ! Seconde réédition… toujours rien ! J’ignore ce que j’attends !

 

Et toi, quels sont les shôjo dont tout le monde parle et que tu n’as pourtant encore jamais lus ? Dis-nous tout à la suite de cet article !

comments
 
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  • 30 août 2015 at 18:43

    Je n’ai lu aucun des manga cité, c’est dire ma culture shôjo XD
    Mais c’est vrais qu’on les cite souvent
    Bonne rentré à tous les shojophiles (et ouil ‘été touche à sa fin)

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    • 31 août 2015 at 21:48

      Oui, on les entend assez fréquemment lors des classements de fans ou même sur les étals des librairies et autres commerces les vendant. ^^ Mais bon, ne pas les avoir lus ne veut pas dire ne pas avoir de culture shôjo 😉

      Bon retour à toi aussi ^_^

      Répondre

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