L’été bat son plein et ce sont peut-être les vacances pour toi. Ou même si tu n’es pas en repos, tu aimerais bien découvrir une ou plusieurs adaptations de shôjo tout en profitant d’une bonne limonade bien fraîche pendant ces heures chaudes. Ça tombe bien, j’ai ce qu’il te faut : une petite liste de 5 nouveautés estivales à savourer !
Si l’année dernière, je t’avais proposé une petite liste d’adaptations shôjosei à dévorer, cette fois-ci j’avais envie de te parler des nouveautés estivales qui, à mon sens, valent le coût de se pencher dessus. Et pour d’autres recommandations récentes, je t’invite à lire le très bon article d’Asa sur les nouveautés de l’hiver dernier.
Comme la plupart d’entre elles sont encore en cours, mon avis ne porte que sur les épisodes disponibles à l’heure où j’écris ces lignes. Néanmoins, chacune des séries mentionnées ci-dessous ont su me captiver dès les premières minutes.
Bien sûr, cette sélection n’est pas exhaustive et est motivée par mes propres goûts. Tu noteras d’ailleurs qu’elle est très fantasy-esque… Cet été, j’ai pu noter près d’une quinzaine d’adaptations shôjo qui m’intéressaient… autant dire que le choix a été un peu difficile. J’ai donc opté pour celles qui à mon sens se distinguaient, au vu de leurs premiers épisodes, et qui pourraient plaire au plus grand nombre.
Peut-être t’interroges-tu sur l’absence de la saison 2 de Hana Kimi : la raison est très simple, je n’ai pas encore terminé la première !
Jaadugar
Jaadugar est l’adaptation du manga du même nom créé par Tomato Soup. L’histoire s’inspire librement d’un personnage ayant existé au XIIIe siècle : Fatima, une jeune femme d’origine perse et qui deviendra influente au sein de l’Empire mongol.
Toujours en cours au Japon avec 6 tomes parus actuellement (5 en français chez Glénat), ce shôjo est prépublié sur le site web Souffle des éditions Akita Shoten, et sa sérialisation se fait en parallèle dans le Mystery Bonita. C’est le studio d’animation Science Saru (Dandadan, SANDA, Heike Monogatari entre autres) qui s’occupe de l’adaptation en anime avec aux commandes Naoko Yamada et Abel Gongora pour la réalisation.

Sitara, esclave, est envoyée auprès d’une famille influence et érudite de Tus, afin d’accroître sa valeur sur le marché. Si au départ, elle essaie de s’enfuir, le jeune maître de la maison lui fait voir les choses différemment.
Quelques années plus tard, l’armée mongole étend son invasion plus à l’ouest. Les troupes de Tolui, quatrième fils de Gengis Khan, attaquent la Perse. La ville de Tus n’est pas épargnée. La jeune fille finit par être enlevée, devenant prisonnière des mongols. De là, elle prend comme nom celui de son ancienne maîtresse, Fatima, et est bien décidée à utiliser son savoir pour se venger…
Dès les premières scènes, ce qui marque c’est le parti pris esthétique opéré par le staff technique pour rendre justice à cette histoire passionnante créée par Tomato Soup. Ce style atypique sert à merveille la patte graphique de la mangaka ; d’autant plus que l’animation est de qualité ! D’ailleurs détail intéressant : deux lutteurs de sumo d’origine mongole, Ichirô Tamawashi et Manpei Tamashôhô font les voix en mongol de certains personnages comme Gengis Khan ou encore des soldats mongols.
Autre élément important : après l’introduction, la première minute nous permet d’entendre l’appel à la prière (adhan), puisque l’épisode se déroule à Tus. On découvre Sitara s’enfuir dans les rues de la ville, puis une fois l’écran de titre annoncé, nous assistons à des scènes de la vie quotidienne montrant notamment les différents commerçants du bazar. Tout ceci nous aide à une meilleure immersion.
Si comme moi, tu aimes les intrigues de cour, tu seras ravi·e de pouvoir suivre Sitara, devenue Fatima, tenter d’œuvrer dans l’ombre pour parvenir à ses fins. Complots, tentatives d’assassinat en tout genre sont légions dans une cour où la succession de Gengis Khan s’annonce difficile. Chaque clan espère faire avancer ses pions là où il le souhaite, en dépit des précautions prises par le fondateur de l’Empire mongol.
Presque en marge de cela, les conquêtes mongoles se succèdent et les armées de Tolui et Ögedei (troisième fils de Gengis Khan) remportent victoires sur victoires. Le rôle de la narration est d’ailleurs important pour mieux comprendre à quel moment de l’histoire nous nous situons.

On voit que Sitara fait comme elle peut pour survivre dans cet univers hostile, où ses habitudes sont chamboulées. Les Mongols ont leur propres coutumes et traditions, loin de celles qu’elle connaît. Pourtant, elle est forcée de s’habituer, quitte à devoir jouer un rôle, au risque d’ailleurs de se perdre… Son large sourire n’est là que pour mieux masquer sa rancœur et sa peine.
C’est un personnage qui me touche. J’admire sa capacité d’adaptation, tout comme sa façon de se servir de ses connaissances pour elle aussi jouer ses propres cartes.
Kaiju girl carameliser
Kaiju girl carameliser est à la base un manga prépublié dans un magazine seinen (le Comic Alive) mais son autrice, Spica Aoki le catégorise elle-même comme un shôjo. Voici donc la raison pour laquelle il figure dans cette sélection. Comptabilisant 10 tomes au Japon, la série est disponible en français chez Ototo et 8 volumes sont actuellement parus.
Niveau animation, c’est le studio Liden Films (Les chroniques d’Arslan, Saiyuki Reload Zeroin notamment) qui s’en charge, avec Teruyuki Omine à la réalisation. Ce dernier a par exemple travaillé sur Hell’s paradise (animation clé, story-board et en tant que directeur d’animation).

Kuroe est une jeune fille solitaire, traitée par ses camarades de classe de « psychopathe ». Sauf que depuis quelques années, quand elle éprouve des sentiments forts, son corps crée des excroissances ou celui-ci se modifie sur certaines parties. Elle essaie donc au maximum d’éviter le contact avec autrui tout en cherchant à éviter que ça se voie.
La lycéenne se réfugie souvent dans les escaliers extérieurs pour dessiner. Mais un jour, alors qu’il veut prendre l’air, Arata un camarade populaire se rend au même endroit. Si au départ, elle est réticente à le laisser envahir son espace personnel, tous deux finissent par sympathiser. Or, cette nouvelle amitié crée des réactions inattendues chez notre petite Kuroe. Son corps s’affole et ses excroissances deviennent difficilement maîtrisables…




Kaiju Girl Carameliser nous plonge dans le quotidien peu banal d’une héroïne qui risque à chaque fois de se transformer en kaiju, au moindre chamboulement émotionnel. Cela donne des scènes à la fois très touchantes et attendrissantes, en plus de nous faire rire à certains moments.
D’ailleurs, je salue le très beau travail d’animation pour arriver à représenter une kaiju effrayante (quand elle crie) presque mignonne (quand ses yeux ont un cœur dans chaque pupille). Cette dichotomie montre à la fois l’ambivalence de la situation de notre adolescente mais représente, à mon sens, une personnification des bouleversements liés à cet âge critique.
On voit notamment à quel point la volonté de Kuroe pour ne pas se métamorphoser est une lutte de tous les instants. C’est difficile pour elle car elle ne peut pas s’en empêcher, malgré toutes les tactiques qu’elle a mises en place.
De son côté, Arata est un personnage aussi intrigant que fascinant. Lorsqu’on en apprend davantage sur lui et notamment l’image de lui-même, ça nous le fait voir sous un autre jour, différent du cliché qu’on pourrait avoir : le gars solaire, populaire, beau gosse et qui en joue. Que nenni ! Mais je ne t’en dis pas plus… Il y a aussi la mère de Kuroe dont on ne sait pas grand chose, si ce n’est qu’elle a été biologiste. Elle a l’air très « détente » mais elle cache une certaine part de mystère qui m’intéresse.
Je veux t’aimer jusqu’à ta mort
Il s’agit à la base d’une série créée par Nachi Aono et prépubliée dans le magazine Comic Yuri Hime entre 2018 et début 2020, avant de basculer en ligne dans le Yuri Hime @ pixiv. Le titre est disponible en français aux éditions Meian avec pour le moment 8 tomes sortis (9 au Japon actuellement).
C’est au studio Roll2 qu’on doit le travail d’adaptation en anime. Pour ma part, je ne le connaissais pas et il semble assez récent (2017). Ils ont également travaillé en coopération sur l’anime de This Monster wants to eat me, que j’avais beaucoup aimé et d’autres œuvres comme Les carnets de l’apothicaire. J’ignore cela dit quel était leur degré d’implication, mais sur le CV ça donne bonne impression ! Yasushi Tomoda en est le réalisateur.



Dans un monde en proie à la guerre, une école recueille des orphelins en leur prodiguant une éducation à la fois magique et militaire. La mort est donc le quotidien pour ces jeunes gens.
Sheena vient tout juste de perdre sa compagne de chambre mais elle n’a pas vraiment le temps de pleurer sa mort. En effet, dès le lendemain, elle a une nouvelle camarade, Mimi, qu’elle a rencontrée quelques heures auparavant couverte de sang. Toutes sortes de rumeurs circulent à son sujet, notamment qu’elle serait l’arme secrète de leur école…
D’emblée, j’ai été cueillie par le générique d’ouverture, Amore, interprété par ReoNa. Visuellement il permet de bien se rendre compte dans quel univers la série se déroule à travers à la fois de belles images porteuses d’espoir et d’autres plus sombres liées à la guerre qui fait rage. Et si on ajoute la voix, cela donne un opening puissant qui donne véritablement envie de découvrir l’histoire de ces adolescent·es.
L’anime oscille d’ailleurs entre ces deux aspects. L’école qui recueille ces orphelins semble offrir un havre de paix à ses derniers. Elle possède notamment de magnifiques extérieurs dont un champ de pâquerettes (symbolisant la pureté et l’innocence) à perte de vue. Le bâtiment en lui-même est très soigné, les salles de classe tout comme les chambres donnent envie de passer un bon moment en leur sein. Bref, on pourrait penser que c’est le paradis… Mais c’était sans compter la réalité beaucoup plus dure, plus brutale, dans le monde extérieur.
Ces enfants ne sont pas seulement logés, nourris et blanchis par bonté d’âme ou un quelconque altruisme. Ils servent littéralement d’armes, grâce à leurs pouvoirs magiques enseignés au sein de cet établissement. C’est d’un cynisme et d’une cruauté pure… Chaque jour, quelques uns d’entre eux sont appelés, grâce à leur numéro de chambre (façon matricule) à participer aux combats qui font rage dehors. Les chances d’en revenir indemne ne sont pas garanties et beaucoup meurent. C’est notamment le cas de la première camarade de chambre de Sheena, avec laquelle elle était proche. Si elle a du mal à passer à autre chose, contrairement à ses autres camarades en apparence, l’arrivée d’une nouvelle élève, Mimi, va beaucoup l’aider dans son processus de deuil.
Mimi, c’est une jeune fille très mignonne, expansive et ultra joviale. Tout l’opposé de Sheena qui est davantage réservée, presque mélancolique. Toutes deux sympathisent assez vite et une très jolie complicité commence à naître entre elles. On voit de très nombreuses scènes où elles font des activités ensemble (comme ranger le coin de chambre de Mimi, créer des couronnes de pâquerettes). C’est adorable ! Malheureusement, ces rares moments de tranquillité sont entrecoupés par les appels au champ de bataille, Mimi étant quasiment tout le temps réquisitionnée…
Il va alors sans dire que l’apparente positivité de Mimi cache quelque chose. Je te laisse découvrir de quoi il s’agit en regardant l’anime !
Though I Am an Inept Villainess
Though I Am an Inept Villainess est à la base un light novel créé en 2020 par Satsuki Nakamura pour le scénario et Kana Yuki pour la partie illustrations. La même année paraît son adaptation en manga, dessinée par Ei Ohitsuji (Fallen Zeus – Le dieu suprême et l’esclave), dans le Comic Zero-Sum. Si le light novel est pour l’instant inédit en français, tu peux retrouver les 6 premiers volumes (sur 10, actuellement en cours) de la série chez Meian.
Côté animation, c’est le studio Doga Kobo (Oshi no Ko, Gekkan Shôjo Nozaki-kun, Laughing under the Clouds) qui s’occupe de l’adaptation, avec Mitsue Yamazaki (Ranma 1/2 version 2024 sur le storyboard, Gekkan Shôjo Nozaki-kun, Mawaru Penguindrum notamment) en tant que réalisatrice.

Surnommée le « papillon de la cour » pour sa grâce naturelle et sa gentillesse, Reirin est une princesse appréciée de tous, dont le prince héritier, qui en a fait sa favorite. Seulement, sa constitution fragile l’oblige à garder le lit de temps à autre. Tant de popularité attire forcément les inimitiés et la jalousie d’autrui. C’est le cas de Keigetsu, princesse du clan Shu, qui est de son côté rejetée et surnommée le « rat de la cour ».
Lasse d’être méprisée et souhaitant améliorer son confort de vie, elle pousse sa rivale du haut d’une balustrade et lance un sort pour échanger de corps. Lorsque Reirin se réveille, elle se retrouve en prison avec l’apparence de Keigetsu… Si elle ne peut pas révéler la supercherie, Reirin compte bien montrer, à sa façon, qui elle est vraiment !




Though I Am an Inept Villainess se déroule dans un royaume fictif à l’esthétique rappelant fortement la Chine impériale. La cour intérieure y est composée de 5 clans issus de familles illustres qui entraînent chacun une jeune fille à faire partie des futures épouses du prince héritier. Pour le moment, on se concentre sur deux familles : les Kô (clan de Reirin) et les Shu (clan de Keigetsu). Il paraît évident qu’au fur et à mesure de l’avancée de l’intrigue, nous en apprendrons plus sur les implications des trois autres, même si l’un d’eux semble se détacher niveau manigances…
Au départ, lorsqu’on découvre Keigetsu, on s’imagine une jeune fille simplement envieuse au mauvais caractère et qui mérite d’être détestée. D’ailleurs, le prince n’a que du mépris envers elle. Pourtant, avec l’échange de corps, notre opinion se modifie considérablement. Certes, elle n’a pas l’air très commode mais il faut voir comment on la traite, même dans son propre palais ! Et j’imagine qu’on en découvrira davantage (peut-être pas forcément dans l’anime mais le manga et le light novel nous éclaireront sûrement). Ce qu’elle pensait être une opportunité se transforme en véritable piège. Le corps de Reirin étant fragile, elle tombe vite malade au moindre écart (et il ne faut pas grand-chose). La poisse !
Quant à Reirin, on apprend à la connaître également grâce à cet échange. C’est une jeune fille positive, pleine de vie et passionnée, mais souvent malade. Vivre en tant que Keigetsu n’est finalement pas la prison que sa rivale avait imaginée. Au contraire, c’est la liberté. Keigetsu jouit d’une santé de fer et d’un corps robuste, l’idéal pour faire pousser quelques cultures afin de devenir autosuffisante. Car oui, en tant que paria et pour la (enfin l’ancienne Keigetsu) punir d’avoir intenté à la vie de Reirin (elle-même donc), elle vit isolée dans un grenier à l’abandon, avec sa dame de compagnie Lili franchement hostile envers elle.
Reirin dans le corps de Keigetsu vit donc sa best life mais pas tout le monde ne l’entend de cette oreille. Car sa « nouvelle personnalité » commence à transparaître auprès des autres. Lili bien évidemment note ce changement presque brutal mais elle n’est pas la seule. Le capitaine de la garde, Shin-U remarque aussi quelque chose d’inhabituel…
Heroine? Saint? No, I’m an All-Works Maid (And Proud of It)!
À l’origine, il s’agit d’un light novel créé par Atekichi (scénario) et Yukiko (dessins) en 2020. La série ayant été d’abord publiée en auto-édition en 2017. Puis en 2021, une adaptation en manga, par Keiko, a vu le jour dans le Comic Corona. Les deux formats sont à l’heure actuelle inédits en français. Tous les deux encore en cours de parution, le light novel compte 5 tomes et le manga 7.
C’est le studio EMT² qui se charge d’adapter la série en anime, avec Shinji Ishihira (Un comptable à la cour, Sasaki & Miyano) en tant que réalisateur.


Alors enfant, Celesty McMurdon aperçoit une domestique et c’est la révélation : elle souhaite en devenir une lorsqu’elle sera plus grande. Elle s’emploie alors chaque jour à faire plaisir à sa mère avec qui elle vit. Seulement, cette dernière décède quelques années plus tard. Elle lui révèle alors dans une lettre la vérité sur sa naissance et lui propose deux chemins : soit venir vivre chez son père noble, soit poursuivre son rêve de devenir domestique.
Celesty choisit le second. Mais ses cheveux argentés risquent de trop attirer l’attention. Elle se teint alors en brune et change de nom, afin de passer incognito. Désormais, elle s’appelle Melody Wave. Arrivée dans une nouvelle ville, elle aperçoit une annonce pour travailler comme bonne à tout faire chez une famille noble. Elle décide de postuler. Et remarque que la demeure en question est assez délabrée, tout comme celle qui y réside, la jeune Luciana…



Comme le résumé ne l’indique pas, il s’agit d’un isekai, plus précisément un anime avec réincarnation dans un otome game. Je dévoile cette information sciemment car elle nous est révélée dès le premier épisode (même si en fin de seconde partie). On découvre que Melody, la bonne à tout faire de Luciana est en réalité Celesty, qui est en vérité une jeune japonaise ayant atterri dans le jeu Five Oaths of the Saint. Je te le donne en mille, il sera bien question de sainte. Là aussi cet élément nous est donné très tôt dans l’histoire, même avant le côté réincarnation (dans l’anime en tout cas).
Celesty aka Melody possède d’immenses pouvoirs mais n’a pas conscience de son statut de sainte. Elle, tout ce qu’elle souhaite c’est réaliser son rêve de devenir domestique. Elle fait donc tout pour ne pas se faire remarquer, en changeant notamment son apparence et en dissimulant son mana. À partir de là il va être intéressant de voir comment sa non implication va modifier le cours du jeu et ses événements principaux. Sans compter l’existence d’autres protagonistes impliqués…
Il ne faut pas voir la puissance de Melody comme quelque chose de complètement sérieux. Le côté cheaté crée un ressort plutôt comique, car lorsqu’elle les utilise sans prendre conscience de leur mesure, de notre côté on observe les conséquences très drôles de ceux-ci. En tout cas, pour le moment c’est ainsi.
Plus que l’animation qui est sans être magnifique reste agréable à regarder, ce sont surtout ces éléments qui me passionnent. J’ai envie de savoir comment le scénario du jeu va se dérouler, quels sont les points différents et ce qui, au contraire, ne va pas changer. J’apprécie d’ailleurs le petit clin d’œil aux transformations des magical girls.
Une chose est sûre, l’arrivée de Melody dans la vie de Luciana lui apporte énormément. Bien entendu, elle lui permet d’entretenir son énorme habitation, grâce à son armée de clones bûcheurs. Mais elle lui permet aussi de moins ressentir la solitude. Ses parents, des nobles sans le sou, ne sont pas là. D’autant que la jeune fille n’a pas tous les codes pour se comporter en société. Heureusement, grâce à Melody et ses leçons, Luciana sera parée !

