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Le bilan 2020 de Soko

par le 18 février 2021
 

Merci ! Merci aux soignants, aux mangaka, aux studios d’animation, aux développeurs de jeux vidéos, à tout les acteurs qui ont rendu la lassitude un brin plus supportable ! Je suis une frimeuse, ou peut-être en plein délire mais c’était une excellente année !

Mon année en chiffres

Kodomo no omocha

Au lycée, je passais mon temps à chercher des shôjo plus niais les uns que les autres, dans mon lit pour les non-licenciés ou à feuilleter quelques volumes dans les rayons de la FNAC. Vous imaginez donc bien que si ma tête est pleine, mes étagères sont vides.

Mais cette année, je m’y suis mise ! La meilleure façon de commencer, la plus symbolique :

  • Hanadan ! Une série culte, niaise, absurde et très très dense. Ma favorite et la première que je termine ! Ma favorite et la première que je termine!
  • Quelques séries de josei (Amours blessantes, Fragments d’amour et Everyday) et quelques séries neuves en réduction (deux pour le prix d’une, allez voir !) ainsi que des débuts de séries que j’ai pu rafler dans une boutique de seconde main (on fait comme on peut, ok ?) !   
  • J’ai aussi pu lâcher mes gameplay d’otome game sur YouTube pour jouer mes propres parties : les premiers sur le port Switch, Collar x Malice et Piofiore! Bah si, ça compte ! 

Mes shôjo de l’année 

Mon rapport au shôjo était légèrement diffèrent de celui des filles autour de moi. Dedans, j’y ai trouvé des héroïnes qui me ressemblaient un peu plus. Même si cette pudeur a pu plaire à l’adolescente niaise que j’étais, mes premiers pas dans la féminité m’ont fait détourner la tête de ces histoires mièvres et de tous les reproches que le recul des années nous permet de leur faire. Flash-Info : je suis une arnaque ! Il y a un petit moment que j’ai lâché le sucre pour du sel, et parfois même des épices extra-piquantes ! 

  • Tokyo tarareba girls : Et plus globalement l’œuvre d’Akiko Higashimura, qui a réussi a éteindre le feu de l’angoisse inhérente au statut d’adulte avec beaucoup d’encre. 
  • Fruits basket : cette ode à la famille, que j’avais vue il a très longtemps sans la comprendre et que j’ai redécouverte grâce au remake ! 

Années de la curiosité

Moi qui ne lisais principalement que du shôjo, j’ai fini par me laisser tenter par plus de variété.

Sawamura Eijun, héros du manga Ace of Diamond se fait conseiller Chihayafuru par une de ses camarade de classe.

C’est l’année des animes de sport ! Je me suis replongé dans Haikyû!! grâce à la saison 4, et s’en est suivi une lancée sur le vélo (Yowamushi Pedal), la course avec le brillantissime Run with the Wind et enfin le baseball lycéen avec Ace of diamond, un gros coup de cœur.

Mon dernier anime de l’année a été un gros morceau : Gintama, le chef-d’œuvre de Hideaki Sorachi. Ça a été l’une des expériences visuelles les plus intenses que j’ai pu vivre – notamment dans le traitement de ses personnages féminins !

Et c’était fou ! Mention spéciale pour les webtoon également, ils ont pris une place beaucoup trop imposante dans mon quotidien ! Si j’ai passé les derniers mois à me gaver de ces isekai génériques sur ces noblesses européennes fantasmées (Comment j’ai survécu au Manoir Wynknight, Miss Not-So-Sidekick, …) ce sont aussi beaucoup d’office romance et autres tranches de vie très doux (That Summer, Odd girl out) qui ont glissés sur mes écrans.

Être une femme, c’est pas si mal en fin de compte !

2011-2020 : Une décennie de shōjo

Pour les plus âgés, les œuvres qui m’ont initiée au shōjo sont des titres parmi d’autres, mais pour celles de ma génération, ils ont été le début d’une grande histoire d’amour ! Regarder en arrière, pouvoir les comprendre plus profondément, les critiquer, et se demander comment ils ont révolutionné leur temps ou pavé le chemin pour de nouvelles choses… C’est la consécration ! Sortez les mouchoirs ! 

De cette époque-là, je retiens les épisodes Pichi Pichi Pitch sur YouTube, Orange le premier manga que je me suis acheté, l’écœurant Boys over Flowers, @Ellie et ses tweets douteux qui ont mis en lumière des manies étranges, Cheese in the trap dans les toilettes du bahut, les notes du générique de fin de Paradise Kiss, Blue Spring Ride qui m’a fait aimer être une ado, et toutes ces autres histoires dans lesquelles j’ai trouvé un endroit réconfortant.

Et j’y reviendrai, je suis une nouvelle fois au tome 9 de ma relecture de Hanadan ! Avec tout ça, le printemps est déjà à nos portes. 

Pff ! Qui aurait cru que je raconterais tout ça sur un blog !

Ce bilan a commencé sur beaucoup de reconnaissance pour le divertissement qui a rendu cette crise moins pénible, je souhaite finir sur la même note ! Merci au Club shôjo ! C’était cool de vous lire tout ce temps !

commentaires
 
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  • 25 février 2021 à 21:24

    Tu as relevé le défi des Hanadan : respect ^o^ je n’ai jamais osé 😂 le challenge est trop grand pour moi ! Après avoir fait traîner mes yeux sur quelques shôjo complètement dispensables (j’avoue, j’ai lu Kare First Love !!) j’ai jeté mon dévolu sur des titres plus matures, comme Tokyo Tarareba Girls.

    Oh la la, Orange ! Un titre qui m’a beaucoup touchée. Aujourd’hui encore, je me souviens avec émotion de ce manga. Magnifique.
    Dans un tout autre style, Blue spring ride (et Love be loved) m’ont laissée perdue de chez perdue @_@. Trop d’amour 🤣 j’ai été noyée.

    Très chouette bilan ! Merci à toi n_n. C’était drôle et pop n_n !

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