Chroniques anime
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Orange

par le 20 juillet 2021
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Après des années à avoir Orange dans un coin de ma tête, je me suis enfin lancée dans l’aventure ! C’est ainsi que j’ai découvert avec délice l’adaptation animée du shôjo culte d’Ichigo Takano. Produite par les studios TMS Entertainment et Telecom Animation Film, la seule et unique saison d’Orange est sortie en 2016. Et c’est dans cette chronique que je te livre mes impressions, les bonnes comme les mauvaises.

Le matin du jour de la rentrée, la jeune Naho Takamiya reçoit une lettre qui provient… d’elle-même ! À la fois destinataire et expéditrice, Naho Takamiya se retrouve plongée dans une course contre la montre pour sauver Kakeru Naruse, un élève fraîchement transféré de Tokyo. En effet, pour ne rien arranger, Kakeru se lie immédiatement d’amitié avec le groupe de Naho, petite bande de joyeux adolescents qui vit sereinement dans la petite ville de Matsumoto. Et le pire est à venir pour nos petits cœurs au fil de la narration car Naho tombe amoureuse de Kakerru.

Avertissement : ayant prévu de consacrer le mois de septembre aux personnages d’Orange et à l’étude du manga en lui-même, cette chronique n’abordera que la question de l’adaptation animée et non l’histoire dans son entièreté.

Couleurs et émotions

L’adaptation retrace l’histoire de Naho et ses amis dans des couleurs plutôt chatoyantes qui donnent à mon sens une note de fraîcheur supplémentaire à l’histoire. La diversité des caractères et des personnalités chez les protagonistes se ressent à travers l’écran. L’uniforme du lycée est d’un beau vert pétant qui permet aux yeux des spectateurs et spectatrices de repérer facilement nos personnages à l’écran. J’ai beaucoup aimé cette palette de couleurs très diversifiée qui donne un petit “quelque chose” à chacun des adolescents, et les démarque les uns des autres.

Première rencontre avec les personnages d’Orange.

L’adaptation animée fait ressortir les tempéraments des personnages en leur attribuant des couleurs qui leur deviennent propres au bout de quelques épisodes, et nous permettent de les remarquer au premier coup d’œil. Par exemple, on reconnaît bien Naho, personnage principale, avec ses yeux verts clairs, Asu et sa chevelure semblable au soleil ; ou encore Suwa et sa coloration si particulière (roux ? blond vénitien ?) qui lui donne beaucoup trop de charme.

Visuellement, on perçoit aussi une touche d’humour, teintant l’anime de légèreté tout au long des épisodes. On oscille entre les larmes et l’éclat de rire en s’extasiant devant les conversations banales du quotidien de ces amis qui ont à cœur de profiter des moments passés ensemble.

Ce que j’ai particulièrement apprécié dans l’animé c’est le travail soigné donné à certains plans, notamment les regards de Kakeru qui sont puissants à certains moments. Son expression est forte et nous fait ressentir quelque chose de spécial. On pourrait peut-être même dire qu’on vit, à ses côtés, la douleur du jeune homme lors de ces instants.

L’expression de Kakeru m’a subjuguée à plusieurs reprises.

Adaptation en demi-teinte

Fait également apprécié dans cette adaptation : les transitions animées entre les scènes de lecture des lettres et la narration classique des personnages. Ces passages sont extrêmement bien faits, et on peut ressentir la profondeur de l’histoire dans ces moments-là. De la même manière, les gros plans et les plans rapprochés sont très bien travaillés et permettent un visionnage agréable.

Pourtant, l’un des gros points négatifs que je peux relever est la qualité inconstante des visuels en fonction des prises de vue : les plans d’ensemble et moyens en souffrent, ce qui est dommageable et dénote avec l’ensemble de l’œuvre. Même si c’est probablement légion dans l’ensemble des animés, j’aurais aimé qu’il y ait plus de détails et de travail sur les visages des personnages.

L’absence de nez chez nos lycéens m’a un chouïa chiffonné je le reconnais.

Autre point positif dans l’adaptation animée d’Orange, la bande son orchestrée par le compositeur Hiroaki Tsutsumi : c’est une pure merveille et elle se marie parfaitement avec les thématiques évoquées (deuil, acceptation, bienveillance). Le tout donne une ambiance feutrée, comme un petit cocon. La force de l’univers sonore d’Orange réside également dans les secondes de silence qui mettent davantage en relief les instants poignants de Kakeru et ses questionnements mortels.

Souvenir d’un feu d’artifice…

Et je ne peux que conclure cette chronique sur le partage du superbe ending de l’adaptation animée. Interprétée par le duo musical Kobukuro, la chanson Mirai (“futur” en japonais) conclut à la perfection ces treize épisodes de plaisir doucereux qu’est l’adaptation animée d’Orange

 

Et toi qu’as-tu pensé de cet animé ?

Plus

Le scénario en lui-même est époustouflant.
L'animation pour les gros plans, certaines scènes avec Kakeru notamment.
Les transitions entre les lettres et la narration.
L'utilisation de la bande-son et l'ending (une merveille).

Moins

L'animation pour les plans éloignés ou américains.

Note de l'auteur(e)
 
Scenario
10

 
Personnages et doublage
9.0

 
Dessins
7.0

 
Musique
9.0

 
Animation
6.0

Note du rédacteur
8.6

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Scenario

 
Personnages et doublage

 
Dessins

 
Musique

 
Animation

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Orange se termine en une seule saison. Le film sorti ensuite permet d'aller plus loin... Une poignée d'heures à consommer sans modération !

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