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Revue de presse : semaine du 22 au 28 février 2021

par le 1 mars 2021
 

Une nouvelle semaine démarre et avec elle la revue de presse shôjo. On termine le mois de février de manière apaisée, avec de jolies discussions et réflexions.

J’ai également pu lire de très belles chroniques, à la fois écrites et vidéos.

Sans plus tarder, je te laisse découvrir ce que la semaine du 22 au 28 février 2021 nous a réservé.

Les chroniques de la semaine

Faisons un petit tour d’horizon des chroniques publiées la semaine dernière. Comme elles ont été très nombreuses, j’ai dû faire une sélection, classée par date de publication.

Les plus grandes Gals de Shibuya ! (donc du monde) : Dans cette chronique, Gemini revient sur l’une de ses séries préférées, Gals! de Mihona Fujii, publiée chez Glénat. On sent toute sa passion pour ce titre, qu’il ne faudrait pas juger à sa couverture et au trait rond de ses personnages. Gals! c’est plus que ça, et j’ai envie de me laisser tenter maintenant ! Je reconnais être totalement passée à côté de cette série, même si à l’époque de sa sortie je ne lisais pas de mangas (2003 – 2005) à part Yu-Gi-Oh!.

Strat cat and sky lemon tome 1 : La toute nouvelle série de Mika Satonaka (Love in progress) fait beaucoup parler sur la blogosphère, puisque plusieurs chroniques sont sorties la semaine dernière. J’en ai notamment repéré 4 :

Je n’ai pas pour habitude de lire des critiques avant de publier mon avis (qui viendra prochainement), de peur d’être influencée. Mais je vais faire une exception pour cette revue de presse. Globalement, tous les 4 ont apprécié leur lecture, fraîche et qui fait du bien. Tampopo24 note également un rapprochement entre cette série et celle de Nagamu Nanaji : Moving forward. Malgré le côté revu de l’histoire, les personnages se détachent des clichés qu’on leur attribue ; ce qui fait du bien ! Autre chose, le cadre de l’histoire change un peu. L’autrice fait évoluer ses protagonistes dans une petite ville de la préfecture de Hiroshima, Onomichi, située près de la mer.

Masked noise se dévoile avec Glénat chez le Mochi : Dans l’émission Le cri du Mochi, CatnGeek évoque la sublime série Masked noise, de Ryoko Fukuyama. En effet, le tome 17, avant-dernier volume de la série, est sorti jeudi dernier. J’apprécie énormément ce manga, à la fois très subtil et intense dans sa manière de retranscrire les émotions des personnages. À chaque fois, le récit me prend aux tripes !

I fell in love after school T01 de Haruka Mitsui : Julie F. / Artemissia Gold revient rapidement sur sa lecture du premier volume de la toute dernière sortie shôjo de chez Pika, I fell in love after school. Elle note un côté qui semble convenu à l’histoire, même si les personnages ont l’air plus que sympathiques et le chara-design agréable. C’est un titre qui me fait personnellement de l’œil car la couverture au style aquarelle m’a beaucoup plu au premier abord. Je ne manquerai pas de me le procurer !

Like a little star, un concentré de shôjo en deux tomes : Je partage à nouveau un extrait de l’émission Le cri du Mochi car j’aime bien ce genre de format vidéo pour traiter d’une série. Fumble évoque cette nouveauté du catalogue Akata, disponible depuis le 25 février dernier. Comme c’est une série en 2 tomes, on peut compter sur un récit dynamique, qui ne perd pas de temps, tout en restant sympathique. J’avais repéré la série de loin et elle m’intrigue bien maintenant !

Du côté de la blogosphère anglophone

Chaque semaine, lorsque c’est possible, je te présente une chronique issue de la blogosphère anglophone. C’est l’occasion de découvrir de nouvelles séries, encore inédites en VF.

Sasaki and Miyano Vol 1 Review : Sasaki and Miyano est un BL encore inédit en France, mais disponible aux États-Unis chez Yen Press. Cette série s’intéresse à la rencontre entre Miyano, un jeune lycéen timide et Sasaki, qui est tout son contraire, plus entreprenant et expressif. La blogueuse a apprécié sa lecture, qui ravira les fans de BL par son côté lumineux et sa douce romance.

Mon coup de cœur

Je te présente mon coup de cœur parmi l’ensemble des chroniques lues la semaine dernière.

Nobles Paysans de Hiromu Arakawa : majolou parle avec beaucoup de passion de cette série drôlissime. Comme lui, j’adore l’humour de cette autrice et la retrouver dans cette autobiographie hilarante est un vrai plaisir. On embarque sur l’île de Hokkaido pour retrouver Hiromu Arakawa, sa famille et de nombreuses anecdotes, savoureuses sur la vie agricole. Son humour fait mouche ! De mon côté, je n’avais pas poursuivi ma lecture, mais cette chronique m’a relancée puisque j’ai acheté les tomes 2 à 5 il y a quelques jours.

Le billet de la semaine

Bien que les voix s’élèvent de plus en plus, l’association clichée rose – romance – shôjo a encore de beaux jours devant elle.

C’est pourquoi Le Mangachat a publié sur son blog un billet très intéressant permettant de comprendre en quoi les poncifs sur les shôjo sont faux : Romance ≠ shojo ≠ rose.

Par exemple, les shônen peuvent très bien avoir des éléments roses dans leurs couvertures. Ou encore, la romance n’est pas l’apanage du shôjo. C’est un genre qui est également abordé dans les shônen (Blue flag, Love Hina!) et les seinen (Emma, Kaguya-sama – Love is war).

La réflexion de la semaine

Comme on le sait, le Japon classe les mangas par cible éditoriale, en fonction des magazines dans lesquels ils sont prépubliés : enfants, jeunes filles, jeunes garçons et jeunes adultes, principalement. Si le seinen semble s’adresser aux hommes adultes (dans l’idée qu’on s’en fait tout du moins), quid des femmes ? Ont-elles également leur catégorie – qu’on a coutume d’appeler josei ? Ou est-ce que leurs lectures sont englobées dans le shôjo ?

O-Taku Lounge, un manga café canadien revient sur le josei en s’interrogeant sur son existence, à travers un article de réflexion : Le genre Josei existe-t-il vraiment ?

Avant de commencer à lire l’article, j’avais un peu tiqué sur l’emploi du mot “genre”, mais l’auteur éclaircit la raison de ce choix très rapidement.

Si la chronique reste ouverte au débat, car la réponse demeure assez complexe, elle a le mérite d’évoquer de nombreuses interrogations : que signifie le terme josei ? est-il le pendant féminin du seinen ?

Pour compléter ce sujet, je t’invite à découvrir une vidéo publiée sur le compte d’Akata, dans laquelle Bruno Pham, démontre pourquoi le josei n’existe pas.


Il est temps pour moi de conclure cette revue de presse. Merci de m’avoir lue et je te souhaite une agréable semaine !

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